Jean-Claude Duce
 

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Le premier album de Glandul Convention est une véritable petite perle !!! Explosions de rire en perspectives, plus besoin de Sport Elec pour se faire des abdos !!!

Originale et ultra-variée, la musique s'écarte ici des styles Rock nucléaire des futurs album... On ne peut plus créatif, la rythmique est en grande majorité jouée à la Folk, tandis que la Lead toujours aussi efficace balance dans l'électrique... Disco par moment, percussions latines à d'autres, toujours Rock dans l'ensemble, l'album fait pleuvoir les paillettes multicolores...

Entre la plaisanterie d'un Austin Powers et la provocation surréaliste du Professeur Choron, les textes fleurtent avec l'éternel goût de la provocation ... Stonesienne, l'ambiance est en permanence alimentée par le rejet des valeurs morales classiques... Telle la douceur d'une ostie en bouche, les Glandul Convention n'hésite pas à citer des paroles de la Sainte Bible afin de pépleumiser leur caractère antisocial...

La prouesse est ici d'aligner, dans un goût des plus opposés à la culture ambiante, un psychédélisme rock radical brut de pomme et à la fois des images de dérision...Mélange unique, saveur unique, poilage et planage... La batterie est même faite à la bouche sur "Sagesse et intelligence"... Batterie exceptionnelle sur la magnifique chanson Pelos 2

On ne peut que être séduit d'être invité dans ce grand boulevard musical burlesque où les Glandul arrive par moment à la résurrection des cendres de notre défunt Hara Kiri...

À mon avis incompréhensible sans mise en condition psychédélique !!!

Jean-Claude Duce, prêt à acheter votre casquette sur votre blog Google pour cacher ma calvitie


La Dent Duce N°66

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Insupportable mixage de bruitages rythmiques rappelant le bruit de nos illustres locomotives à charbon à pleins régime, Marc peut se vanter d'être relativement unique en son genre tant peu d'artiste ose à ce point se tirer une balle dans le pied sans hésitation !!!

Suicidaire, Marc ose mettre une voix pédante seize fois plus fort que la machine à laver que l'on entend dans le fond... Si Étienne Daho a longtemps eu le monopole du murmure pathétique paroxysmique, Marc Shaftenberg semble aujourd'hui prétendre reprendre le flambeau de la musique karaoké sous Xanax...

La plaisanterie une fois écoutée, on se rend compte que la prétention de l'auteur est celle de "Songwriter", comprenez froufrouteur de paroles foireuses sur un fourre-tout électro bruyant aussi visqueux que l'appareil génital de Dominique Faruggia ...

Véritable culte du mauvais goût, pandémonium cacophonique Marco devrait reprendre les cours de danse classique - qu'il a arrêté le jour où il a eu l'héritage de sa grand-mère - pour consolider ses atouts en rythmique et en jeu de scène... La prestation "live" doit être organisée par un ramassis d'aigrefins n'ayant pas peur de corrompre les municipalités locales afin de toucher les dernières subventions possibles à la "création" musicale pour que "Shafty" puisse se produire en public... Mais je maintiens que Marco a plus de chance de obtenir des fonds en tutu rose fluo en se la jouant pucelle en chaleur devant les clients des hôtels de la province de Sihanoukville...

Pétaudière pédante donc, cet album pourrit dans la pestilence la plus nauséabonde et fécale au fur et à mesure des pistes...

Un répulsif sincère et efficace au final


Jean-C. Duce, inquisiteur officiel de Jamendo, reconnu pour sa noblesse et sa miséricorde


La Dent Duce N°64

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Entre du Catherine Lara en plus lent et la musique de Nature et Découvertes fleurant bon l'encens à la vanille (juste à côté des jumelles à 290 Euros et des cristaux à ions négatifs)... Bili Rubn nous expose une électro tristoune chantée à la Evanescence avec un esprit "Era"...

Encore une musique fade et ennuyeuse qui n'a d'intérêt qu'en fond d'un clip TV de "cape et d'épée" à l'eau de rose... Si la voix est correcte, on ne peut que vomir en prêtant l'oreille à ce qui sert de support ou encore aux contenus des paroles... Cet opus ressemble à un vieux matelas en cuir ringard qui aurait pris toutes les odeurs nauséabondes de cuisine poisseuse et de cendriers renversés... Une rythmique digne des Castlevania sur console Super Nintendo, rend l'ensemble obscène et ridicule...

Plus lourd qu'un porte-avion, Bili Rubin n'épargnerait personne de la torture tant les compositions labourent mille fois les mêmes standards... Prétentieux, narcissique, l'opus reflète bien les petites chansonnettes que toute fifille murmure sous la douche le matin en se faisant une beauté...

Avec sa musique interprétée par des automates, Bili aurait pu du moins participer au casting la chanson du générique de Candy (mais tout le monde préfère la chanson actuelle qui a plus de pêche), ou encore de la petite Sirène... Il faut dire que tous les efforts sont basés sur le fluet de murmures qui sort avec tant de peine...

Aussi dur à écouter tout du long qu'il ne l'est d'ouvrir une boîte de conserve Leader Price avec un cure-dents... Homogénéité absolue, Bili ne nous donne pas un parfum d'outre-Rhin digne de ce nom... mais plutôt d'outre-Atlantique...Triste de vouloir plaire à ce point en reproduisant tout ce qui est majoritaire sur les bandes FM...

Jean-Claude, qui t'aime


La Dent Duce N°63

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Lancer cet album, froncer les sourcils, avoir mal aux oreilles, sentir la haine monter en sois, critiquer, rire, et puis pleurer, et puis se lever, faire un autre café, pour supporter, et puis raler, se concentrer, se droguer, pour oublier, faire la vaisselle, se brosser les dents, aller chier, changer de chanson, se désespérer car rien n'est joué, rien n'est composé, re-zapper puis se vexer et puis tout couper.


La Dent Duce N°62

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ça fait longtemps que les Fugees n'existe plus, mais voilà une artiste afro-américaine chasser sur les terres incultes des Multinationales détenues par Lauryn Hill...

Le "groove" - minimaliste et répétitif à souhait - gangrène une voix qui n'a d'intérêt que de faire fantasmer les quelques mâles en rut... En écoutant, on se rend compte à quel point les clips américains avec les grosses bagnoles et les filles dénudées sont importants pour masquer le désert total de talent et d'originalité qu'est en réalité ce style, cette vénalité musicale...

Si je me souviens bien des Warren G et autres fidèles du genre, il ne s'agit que d'un sous-"rap" pour fifilles en quête de chanson d'amour, de gloire et de beauté, de mecs black musclés... Matraqué sur toutes les radio à partir du milieu des années 90, le genre (américain bien sûr) s'impose en FM devant le rap français (son rival au niveau du marché), qui devient alors progressivement une sorte de Al-Qaïda musical... Mais comme le groove ne s'est pas si pas si bien implanté en France qu'USA, et que le public redemandait encore du NTM, du Assassin, l'Oncle Sam nous renvoya un Gangsta Rap lifté et botoxisé à 100% (rempli de pognon), rachant une partie des révolutionnaires de pacotille et exportant par la même définitivement un schéma de ghettos où les guerres de quartier se font pour des produits de marque, loin des revendications d'un Luther King (pour ne citer que lui)...

Dans le genre superficielle à 1000% ("je suis juste une fille, ouuuuu aaaaa yeeaaah" avec trémolo), notre chanteuse renforce l'animosité de ceux qui voient en cette icône religieux supplémentaire, l'une des multiples évangélisatrices de cette transformation socio-économique qu'est la "vénalisation" du sexe faible... Alors quand on regarde le ravage social causé par ce genre de musique (hausse des ventes de fringues de mode, de portables, de gourmettes, de parfums, de bagnoles de beauf, monopolisation du pouvoir par l'esthétique, etc), on ne peut que douter du bord dans lequel se classe ce style... Un grand mépris pour l'auditeur qui se transforme en vulgaire esclave culturel...

On sait presque tous que la cruche en chaleur profitera de ses atouts pour séduire un mec bien placé dans une boîte...Et se trouver enfin un métier convenable, car passé un certain âge, il devient difficile de vendre son croupion... Bref, à moins que Rachel ne couche avec un producteur suicidaire cette année, il y a peu de chance que l'on voit notre potiche tenter de ressortir un titre...

Sinon moi ma belle c'est Jean-Claude Duce, alors si tu passes un jour en France, à Corbeille-Essonne ou par là,tu peux passer à la maison, on écoutera du James Brown, tu verras c'est super...


La Dent Duce N°60

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Musique digne de sous-téléfilms américains des années 80, le duo Mike Link et Harvey Taylor surprend l'auditeur par la candeur de sa création...Dans la lignée des Saint-Germain et d'une partie de la "French Touch" française, les américains - dont la réputation est de nous apporter la musique et les modes du futur - nous surprennent ici par le ringardisme ultime de sa production...La boucle du sample est un ressucé de tous les beats électro-jazz les plus stéréotypés...

Aux confins du néant, aussi vide que le cerveau d'Arthur, l'album est répétitif à souhait et dénué d'intérêt musical...D'aussi bon goût qu'un plat de rognons d'un école primaire, on se trouve ici face au prototype même de la musique boîte de conserve où il n'y a plus qu'a réchauffer pour apprécier une cuisine sans amour, ni talent..Easy listening au possible, mélanges faciles, la musique ennuie profondément...Pour fans des Feux de l'Amour ou de la Croisière s'amuse...Voire pour octogénaires presque sourds...

Jean-Claude, "Duce ... avec un D comme Duce"


La Dent Duce N°58

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Folk/pop édulcoré se rapprochant de Henri Dès, nous sommes là face à un album que l'on écoutera volontiers lors de la boom banga/pepito de nos chères petits bambins entre un Roch Voisine et un Lori...

On se demande d'où sort l'idée de Steve de nous présenter ce titre certes travaillé, mais provoquant moult réactions dyssentriques une fois bien écouté... Le lapin Duracell servant de batteur rythmant sans efficacité une guitare légère et "kytchissime", ainsi qu'une voix qui déjà accablait la composition de méphitiques sonorités, engloutissent "l'album" (de 1 titre !) dans le gouffre où se retrouvent tous ceux qu'on oublie très rapidement...

Trois ou quatre notes par-si par-là achèvent l'auditeur par leur ridicule et leur naïveté, le repoussant de toute deuxième écoute possible...

L'album de Steve Acker ressemble à ces vieux gâteaux qui moisissent dans les devantures des boulangeries : ils ont pas l'air bons, ils sont déjà secs et on les balance au bout de trois jours en espérant le refiler à un pigeon...

Trip égocentrique opaque et plus intime que du gel douche, on se retrouve davantage devant un patient de l'hôpital Saint-Anne que d'un musicien... Pour sûr, cette chanson est une fausse septique...


Jean-Claude D., membre d'honneur au Jury du Boudin d'or (1972-87)


La Dent Duce N°57

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Quand on met trop de miel sur du pain qui a des trous, on n'a parfois pas le temps de manger la tartine avant que le délicieux sucre ne coule par-terre...C'est un peu ce qu'on pourrait dire de cette "bisounourserie" française...

Calme sans être planant, composé mais sans dynamique ni variations majeures, les textes sont miaulés gentiment dans un yahourt anglophonisé dont seuls les groupes français se revendiquent... Malgré tout, le parolier, en anglais ou en français, ne dépasse pas la médiane des groupes de pop/rock/folk FM français auxquels nous sommes habitués...

Nous voilà donc face aux descendants légitimes des "fashion victims" des séries américaines et du rêve qui va avec...À en croire comment la guitare est cognée par moment, on remarque toute l'implication de ces jeunes dans cet world music/variété...Quelques plans piqués dans guitare Part d'il y a quelques mois, chansonnette varièt' ultra popisante (Eagle Eye Cherry, Raphaël, Bruel...), on n'est pas loin d'un ramassis de tout un ensemble d'idées préconçues sur la musique (ce qu'il y a de plus mauvais à retenir des Radiohead, Coldplay...).

Au fur et à mesure de l'album, on glisse vers le tant redouté manque d'imagination pour retomber sur les mêmes schémas rythmiques de variété internationale mais calqués à toutes les sauces, renforçant définitivement l'impression d'un orgasme d'onaniste pubère... Des titres qui reflètent bien l'état de pollution mentale et de "Staracadémisation" de certains ptis jeunes qui s'y croient. Aujourd'hui, attention les yeux, "je suis moi, je suis malheureux parce que je suis triste (même si papa a réussi à vendre ses actions avant la crise)"..."Mon rêve c'est que je sois reconnu pour les trois pauvres accords que je fais, que je sois un peu une rock star à mon échelle, qu'on parle de moi à la TV pendant que les autres vont faire caissier chez Shoppy".

Ce qui est incroyable avec ce type de riffs, c'est que selon un certain nombre de paramètres (orchestration, textes; énergie générale...), on peut arriver pas loin d'un pti tube un peu varièt qui plaît bien aux copains ou alors tomber dans tous les travers de ce chef d'œuvre... D'autant plus qu'ici, la foi narcissico-musicale mystique de notre cher Benjamin ne permet pas de compenser le manque cruel de culture (notamment en pop et en rock/folk, vu le style).

Somnifère léger avec un effet légèrement laxatif, cet album ne permet pas d'endormir vraiment, il agresse un peu le système nerveux...Propriétés sédatives et neurotoxiques à haute dose...Au final Benjamin Liefeld est anxiogène...


Jean-Claude D., Proctologue diplômé de Neuilly. Sur Rendez-Vous


La Dent Duce N°55

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Mélange insupportable de mix de percussions ultra-entendus et d'instruments aux sonorités caricaturales des pays arabes, Ben OThman nous sert un easy listening des plus conventionnels, que l'on trouvera aux rayons soupes et vermicelles de tout bon supermarché...

Derrière les machines et sa pochette, Ben peut se cacher sous l'écran de facilités dont dégueule ses baffles...On ne peut plus "passe partout" - on ne s'attendait certes pas à de l'originalité vu le style et vue qu'il ne s'agit que de quelques potards à bouger, mais bon là je crois qu'on atteint le sommet de l'insulte aux cultures du Maghreb ... L'artiste est entouré de grands murs dorés que sont celles de son appartement ou de sa discothèque où il fait mumuse avec ses amis toujours l'affût des derniers ragots "people" pour grand-mère...Loin, très loin de la réalité sociale et culturelle du pays, Ben nous retransmet le produit homogène parfait, entendu mille fois et qui nous fait voir le Maghreb au travers des Clubs Med (lieu où ce genre de type doit exceller d'ailleurs)...

Ben OThman fait partie de ceux qui reprendraient volontiers une franchise d'une chaîne de fast food musicaux pour y vendre ses propres hamburgers régionaux...Sans avoir jamais touché un instrument, Ben se fait bien plus d'argent que pas mal d'artiste locaux qui eux ne se sont pas lancés dans le hamburger (par volonté ou parce qu'ils n'en avaient pas les moyens) et qui ont persisté dans l'anonymat à composer de la bonne cuisine locale et traditionnelle...

Tartufferie ultime, imposture culturelle sous un prétexte de modernité, Ben tire dans le dos de ceux qui sont un peu trop loin de lui et qui n'ont pas de gourmette...Bien sûr je vous conseille d'acheter l'album disponible dans les boîtes où joue notre magnifique DJ mais le paiement est en dollar et le verre d'eau à 15 Euros...Il doit vraiment y avoir de jolies filles qui ou des patrons un peu "libérés" qui peuvent offrir un bon poste dans ce genre d'endroit, pour qu'on l'on veuille payer pour faire semblant de danser dessus...

J.C.D. c'est J.C.V.D. sans le V (masse musculaire et cérébrale exclue)


La Dent Duce N°53

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Première chanson aux riffs "ragiens", mises en place assez Hard Rock 70's (Aerosmith deux premiers albums...), voix entre Jaegger et Osbourne, solos de gratte furieux, batterie musclée, basse ronde et sonore...Et moi qui venait de dire que ce genre n'avait pas d'avenir compte tenu du public, le groupe obtient une première place assez méritée je dois dire cette semaine...
Dommage que des "travers" FM 80's s'imposent de plus en plus dès la troisième chanson...Mais bon les Coldplay et les U2 sont passés par là et il faut faire pleurnichard maintenant pour être un rocker...Heureusement (très) bien joué, l'auditeur peut passer outre un certain temps...
D'un autre côté, aux premiers abords plutôt Hard, cet album intéressera davantage les fans de Pop US et les amateurs du rêve américain (grosses voitures pour les mecs, gros seins pour les filles, bière pour tout le monde...). Mais bon viser l'éclectisme dans le Rock est aujourd'hui quasiment devenu une obligation : le groupe tente même un Shuffle Pop Rock FM au milieu de l'album démontrant à la fois le potentiel d'originalité et en même temps la pollution de la créativité artistique par plus de 30 ans de musique FM tant certains titres apparaissent comme des îlots sauvés d'une banquise de banalités...

Cet opus plaira toutefois à tout ceux qui cherche le son de vrais instruments. À exclure en revanche pour tout fan de Hard Core et pour les intégristes du rap...

À noter que les solos remplacent les cotons tiges pour déboucher les oreilles...

Jean-Claude Duce, sponsor officiel de Moltonel


La Dent Duce N°52

 

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Informations personnelles

fan de toutes les musiques, n'hésitez pas à me faire part de vos créations, ça me fait plaisir de tout écouter !!! J'aime être branché, donc prévenez-moi si ya une ouverture chui à deux doigts de conclure...