Namur ( WNA ) - Belgique
Administrateur des artistes : Oscar Brent Marie Delsaux
Date d'inscription : 26 février 2008
Bonjour Cristan,
Permets-moi de dire ceci pour les gens qui passeraient par la page communauté de Jamendo…
Des textes, des notes, une proximité, une intimité…, une guitare, un banjo…
Un artiste, un vrai qui embaume ses vérités musicales pas des images sous forme de dessins que l’on peut retrouver sur son site.
Un Belge ‘quoi’… ! Un vrai… Un artiste…
N’hésitez pas à écouter cet album en visitant son site… Baladez-vous dans le naturel ‘surréaliste’…
de la page 'Dessins'
C’est ici…
http://www.cristan.be/
Oscar fait court pour une fois…, un peu paresseux ce matin.
Bien à toi, Cristan
Signé Oscar Brent
Bonjour Mundo imaginario,
On the road, all this place, on this place… !
Voilà que le jour est venu d’écouter pour la xème fois cet opus.
Un matin où je me demande où est justesse…
Et si la fausseté n’était juste que par elle-même, je dirais qu’elle se trouve ici…
Un opus a pris son envol avec l’espoir de voir la complainte s’étendre jusque moi (nous) membre(s)de Jamendo.
Et s’il existe des notes entre les notes, vous pouvez les découvrir ici… et moi, Oscar, perfectionniste à mes heures.
J’en tire des leçons… ! Qui sait où est la vérité. Et pourquoi cet opus fabriqué avec un dictaphone. Un besoin peut-être d’exporter… Sans détail(s). Juste la vérité… Je ne sais pas, je me demande… ! Pourquoi ?
Mais, je découvre…. ! Pourquoi ?
Parce que je me suis attardé sur cet opus…., j’en ai écouté les entrailles.
Et…, si je ne m’étais pas obligé à réécouter encore et encore ce délire (musical improvisé sur le 'Champs-chant') en soi.
Je n’aurais pas entendu le son de ce briquet et n’aurait pas compris que l’une des personnes présente dans l’espace musical était fumeur ou simplement allumait un cierge.
Je n’aurais pas entendu que le musicien savait battre le rythme du pied sur sans doute le plancher de la pièce. Heu… ! Non…, ça doit être du carrelage, le son est trop sec.
Je n’aurais pas entendu le glissé des doigts sur le manche procurant la vérité.
Je n’aurais pas entendu,'les justes, les fausses notes'. Les cris d’espoir, d’envie, de vie, de mort, d’angoisse etc.…
Je n’aurais pas entendu les distorsions vocales, emprises d’une mauvaise prise trop forte à moment que le dictaphone rend comme une vérité. Une erreur… etc.
Je n’aurais pas entendu les harmoniques… ! Pincées au combien frottées…
Je n'aurais pas entendu les beaux accords.
Je n’aurais pas entendu l’humeur du jour,
Je n’aurais pas entendu. C’est bien mais j’ai les ongles trop longs, je n’arrête pas de me les prendre dans les cordes.
Je n’aurais pas entendu, c’est bien ce que tu jouais, je n’aurais pas entendu les rires etc.
Qui sait où est la vérité… ! Et… ! La justesse à t’elle de l’importance quand la réalité est présente.
A ce cher dictaphone qui reproduit l’instant…, je dis merci.
A toubillons
Je dis :
Ne - Tourne pas la page. Ou alors…, ou alors !!!! Si j’ai un espoir à te donner, c’est d’acheter d’autres cahiers pour écrire vos avenirs musicaux des prochains jours.
À sa guitare et à sa comparse, je dis :
- Q’ensemble il y a de l’espoir, et…, du partage….
- et…, ce que vous avez ressenti du direct, je le sens…
Alors… Je me permets de vous écrire sans me relire et tant pis pour les fautes ‘d’ortho’. Autant rendre au réel, à l’instant, qui s’exclame de votre complicité, les plus sincère de mes mots…
Bien à vous, Mundo imaginario
Signé... ! Oscar
J’aurais aimé ne pas mettre de note… ! Mais je sais…, qu’il est important d’être estimé et non jugé. Donc je mettrai mon estimation en nombre d’étoiles.
«Un ennemi acquis sans effort, c'est un trésor surgi dans la maison ; il doit m'être cher, cet auxiliaire.»
«Si nous devenions violents, nous n'aurions plus rien à défendre.»
«Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples.»
«Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n’est pas lié au sentiment de l’existence, on ne s’y oublie pas en tant qu’être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.»
«On ne peut être aimant et compatissant sans contenir ses désirs et ses intérêts immédiats.»
«Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu’ils soient positifs ou éthiques.»
«L’apaisement réside en chacun de nous.»
«Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous...»
«La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.»
«On s'intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l'humanité ?»
«La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.»
«C’est en parvenant à nos fins par l’effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d’autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique.»
«Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.»
«Il n’importe pas qu’un être soit croyant ou non : il est plus important qu’il soit bon.»
«Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.»
«Aucun journaliste ne sait plus ce qu’est une bonne nouvelle.» D.L.
Voilà…, ce que je lis tous les matins, et ça me fait du bien…
Je vous en fais ‘partie’. Envoyé sans volonté…, juste un partage.
Bien à vous, Mundo imaginario
Oscar Brent (feat B.S.)
Et..., je n'oublie pas que c'est en écoutant que j'apprends.
Hep tourbillon,
Finalement, nous sommes peu à s’écouter et…, et moi…, en tant que bassiste peu ordonné, je t’envoie mes plus sincères compliments pour ton jeu et cet opus… !
Là…, de nouveau on retrouve toute la sincérité du direct.
Quel bel hommage, et toujours et encore, et tu offres et tu déclares ton jazz à fleur de peau… !
Et… ! La prise américaine… waouh… ! C’est marrant, j’ai l’impression de te connaître Cédric, tourbillon, eau forte… je sais plus à la fin…. Mais bon, je les entend, je les écoute tes notes, et je les regarde tes doigts qui se promènent sur le manche… !
Bravo, les, (le) (l’) artiste(s), de nous envoyer tes délires musicaux. Ça fait du bien, et…, je télécharge de ce pas. (T’inquiète, le compteur restera sans doute à zéro). Mais je ne suis pas très loin, juste à une bouffée de tarmac de l’autre côté de la frontière. Et…, je l’écoute cet opus en sirotant la Kriek que tu m’as envoyée. À ta santé… !,,,,, l’artiste et continue de nous faire rêver.
Encore un grand bravo pour le jeu ‘Basse Batterie’.
Et…., mes salutations et mon plus grand respect au pianiste.
Un petit bassiste qui vous aime et qui aime votre musique, cher(s) Ami(s)…
J’arrive avec un nouvel album en offrant à mes plus chers amis une musique composée sur le vif…, le temps de poser quelques notes et l’opus sera dans les bacs… !.
Là…, je reviens d’un petit voyage touristique, passé dans votre beau pays qu’est la France.
Bye bye, je retourne à ma compo, ça va fumer dur… Pas ce que tu crois…, hein !
Mais le cerveau…. Et l’envie de produire….
Et vive ton jazz…. Et vive tous ceux qui t’envoient leurs plaisirs de l’écouter…
Qu’est ce que tu siffles bien… ! (Rire) (Lol)
Merci…, merci, merci de nous envoyer tes délices musicaux.
Bien à toi, Cédric
Oscar Brent… ! ---Bruno--- qui t’es---STIM---beaucoup et remercie la vie de t’avoir délivré l’envie de partager ton---ART… !
Bonjour melki,
Un single… ! Quoi de plus naturel qu’un single aux dents longues puisque le ‘onze minutes’ et plus…, devient ‘Album’ quand la progression est si bien montée… !
Bien entendu, la ritournelle fusion fait partie de mon univers.
- Tu as bien fait de me l’envoyer en recommandation ‘Melki’, car je vais m’attarder quelque peu sur cet opus…, bon, là…, je réécoute. Donc, c’est bon signe.
De toutes les façons, je n’aurais pas pu faire autrement… ! Allez d’accord, j’abandonne ma gratte pour un moment, j’arrête de m’exprimer sur tes accords avec mes petits doigts friands de cette progression musicale et j’écoute.
Le ‘gate’ s’ouvre et l’arrivée progressive se ‘fade in’ en ‘synthé lead’ qui parsème son approche d’aigus progressifs et annonce la venue d’un splendide ‘free voice, three vocals Harmonizer’ sourdingue qui complète, de par son assistance, en épaisseur harmonique.
Et puis…, c’est le tour de la majestueuse… ! La belle boisée s’envenime d’une apparition en notes égrainées comme si la finesse acoustique au cœur d’acier bronzé attirait le soleil par sa présence acoustique. Rendant ainsi à l’électron sa ‘fusion chaleur musicale’. (À mon sens nécessaire par son existence)… !
Et…, c’est le tour de la grosse ‘lourdaude’, prétentieuse en tête de cygne, qui vient ajouter le ‘groove’ attendu… par le ‘popotin’ envieux de se mouvoir. ! Et ensuite, ça arpège dans tous les sens du bon sens et ça ‘hi-hat’ tranquille en battements d’horloge sans le (tac). Donc, (tic tic, tic, tic) jusqu’aux percussives rondes ‘congastrales’, ‘bongostrales’ et…, ça ‘re hi-hatttttte’ en finesse. (Titi ti.. tu titi ti chi ti… et ti chi ti chi ti tchi tcti) Etc.…, et les nappes ‘Padiennes’ s’arrachent le lointain et fixent l’esprit sur l’horizon. Houlà…, qu’est que ça me plait.
- Bien vu l’artiste… ! Bien vu…, ‘Melki-a-de-la-ré-par-tie’ (musicale, harmonique… !). Faillait que je le dise, hein !
Les images se suivent et reprennent plaisir à nous annoncer d’autres lointains assortiments. Les progressions sont finement assaisonnées. Juste ce qu’il faut pour qu’on s’enferme dans ce lieu…
La maîtresse de maison que l’on nomme ‘l’harmonisée en délice’, s’exclame en ‘FUSION’ permanente ‘electro-pop-acoustique’. Et… sa bâtisse fut dressée sur les fondations d’une forteresse musicale à l’expansion féerique.
Je crois que je deviens, à l’instant, lieutenant de ce lieu. Bientôt, je passerai, et ce sous son sacre, capitaine de l’écoute musicale ‘Melkidiennne Estrada Band’.
Melki…, tu m’as conquis, j’t’adore… ! (rire)
Cette musique s’arrache des ‘Aie(s), Aie, aieee….’, des ‘Hello(s)’, qui es tu, tu me sembles bien étrange. Et, elle gagne du terrain par ses aléas vocaux qui s’exclament en ‘faux justes’, tellement vrais dans l’harmonie, jusqu’à ce qu’une cymbale nous rappelle que la vérité s’exprime en vérité… ! Et… l’…’electro’ sort son épingle du jeu…, quand elle siffle dans l’oreille qu’elle peut s’agrémenter de bois, de nylon, de bronze et de cuivre… ! Mettre un kilt et s’approprier la ‘Cornemuse’.
Non..., là, pour le dernier point, j’exagère. Faut ‘quanteuuuu’…. même pas pousser… ‘Bobonne’ dans les orties…, surtout quand elle n’a pas de culotte ! (Rire).
Et…, l’Irak a ses peurs, que la peur ne contrôle pas, depuis qu’on a remplacé le saxophoniste par un pianiste… ! Ce n’est pas rose tous les jours. Donc il faut absolument écouter Pink Radio. … ! … ! Digne…, de plusieurs écoutes pour apprécier… ! Et …………
……… ‘Quand…, Qu’On éteint la Pink Radio…, Qu’On l’Entend Encore’, c’est la marque des grands…, et puis…, entendre le dialogue serein entre les instruments sans qu’il n’y ait de dispute d’un bout à l’autre de la plage qu’est ce que c’est reposant… …, Sous le soleil…., …. Et la mer n’est pas loin.
Bon, je ‘m’éteintre’, (Vlams Obligatie), la voix pour vous laisser découvrir cet album….
Parole de Wallon, c’est très bon.
Bien à toi, Melchiades
Oscar Brent pour le virtuel et Bruno Stimart pour le réel…
Titre : Ces chansons sont à moi.
‘Nan’…, je rigole… ! Un peu d’humour, pour commencer, ça fait du bien. Noir, d’accord, mais pas si noir, un peu blanc sur les bords. Moi, j’aime bien les filles métissées. Et puis…, au diable les couleurs.
Tout d’abord, il est évident que j’ai téléchargé l’album et ce, directement après avoir écouté le premier titre ‘Thérèse’. Je n’ai pas eu besoin d’écouter les autres pistes pour m’empresser de fixer cet album sur un cd qui s’est exporté instantanément dans le chargeur audio de ma ‘tit’ voiture ‘grise métissée’…
Quel bonheur ‘M.eur’ Fran6, c’est tout ce que j’aime…, et en plus, c’est tout ce que j’aime… !
Donc… ! Après plusieurs écoutes, et ce…, tout au long de mes voyages ‘voituriens’ journaliers, j’ai pu apprécier la suite de cet opus. Celui-ci régnera, je pense durant la saison d’été voire même peut-être l’hiver dans mon amphithéâtre à cinq roues. Quel endroit magnifique qu’est la voiture pour écouter de la musique. Ce salon d’écoute est formidable, capitonné à souhait où la musique règne en maître. Ce CD de onze titres, qu’est ‘Thérèse’, me plonge le cerveau dans un bain comateux. La route s’ouvre devant moi et…, circulant dans les ornières des routes ‘virageuses’, ennuyeuses…, les images, comme des songes transforment ces parcours, ces trajets en promenades…
C’est là…, dans mon antre musical, mon petit studio ‘voiturale’ que je découvre en général les moindres subtilités d’une musique, d’une harmonie, d’une mélodie, d’un texte.
Solide ton trapèze, hein ‘Tony…Truand’…, pour soutenir Thérèse. C’est balèze, balaise, balès… Alors…, on sème et ça ne pousse plus, d’abord on s’aime, puis après on s’aime plus et puis des fois on oublie, même des fois on y pense plus et puis un jour on se dit ‘quant’ même, on aurait du… On fait des trous dans la terre pour les morts qu’on les voient plus… et puis on sème et on se dit qu’on aurait pas du. Et puis on s’aime et on se dit qu’on aurait pas du… Bon d’accord, je revisite à ma manière. Mais, en ai-je le droit ! Ho après tout. Hein !
Alors, ceci ne s’adresse pas à vous, mais à vous !
Et Oscar Dit :
« - J’ai découvert un univers…, Recouvert de poussière…, J’ai remis le couvert…, J’ai compris tout de travers…, Je dois prendre la serpillière…, Et nettoyer la surface de la terre…, Tous ces tickets qu’on attribue…, Aux passants qui flânent dans les rues…, Tous ces jouets qu’on distribue…, Aux enfants des riches avenues…, Tout ça un jour, traînera à son tour…, ‘Parterre’ dans la cour
Il y a… ! Il y a…, à l’arrière des arrière-cours…, Un cortège à la chambre…, Qui plaide en silence…, Et renvoie son verdict…, À l’insu du public
J’ai découvert que dans les airs…, Des déserts de poussière…, Ont tenté d’avoir l’air…, Tournoyant à l’envers dans des corps…, Décorés de remords, embellis par les torts…, Et cette prose à mensonge réitère et allonge…, Tous les songes planétaires
J’ai découvert que si l’éclair…, Est de savoir, il faut se taire…, Et j’ai admis que pour apprendre…, Il a suffit de n’ pas comprendre…, J’ai laissé les beaux parleurs…, En orateurs s’en expliquer.
Tous ces discours élucidés…, Qui comme des cours laissent rêver…, Tous ces propos inachevés…, Tombent comme de vagues vérités.
Et puis vient le tour du légionnaire…, Celui qu’on envoie sur d’autres terres…, Qui comme une vipère…, Glisse en ‘S’… au milieu des rizières…, Il signe son nom de volontaire…, Marque après victoire, son territoire…, Et rentre les yeux au sol, ahuri de se taire
Il y a…, Il y a, à l’arrière des arrière-cours…, Un cortège à la chambre…, Qui se terre dans une aire…, Et s’intègre dans l’air…, Et s égare à son tour…, Et pénètre comme le jour…, La jeunesse et l’amour.
J’ai découvert le mensonge…, Pour que la vie s’allonge…, Autant faire de la peste…, Ce que mieux, il en reste…, Je m’inscris en silence…, Et je plonge comme je rêve… »
Et Oscar dit :
- Voilà, c’est fini.
- Bon, je sais c’est pas bien de faire un (du) monologue. Oups, je ne le ferai plus ‘m’sieurdame’oiselle’.
- Encore une fois, il fallut que je dévie du sujet, (quoique !),
- Mais, il n’y a rien à faire, c’est plus fort que moi.
- Bon revenons à l’album.
Et puis…, les mots s’épellent, s’appellent, s’invitent aux anniversaires et s’affûtent, raides comme des sentinelles, protégeant la cérémonie par des phrases recouvertes de prose, permettant ainsi aux mots de s’exclamer en une délicieuse inspiration. (En verve). Et…, s’exportent ainsi, en délice… vers mes neurones écarquillés d’admiration.
- Alors, normalement, c’est un compliment.
- Houlà… ! Oscar, compliquée ta phrase.
- Bien oui, je ne sais pas trop ce que j’ai voulu dire… ! (Quoique et hop…, rire).
Mais bon, c’est à cause de fran6 et ses ‘Maux couvert’ car les ‘mots’ c’est fragile, ça casse comme du verre… ! Mais, qu’est ce qu’il y a caché derrière,- ? Et puis… ! Ça ‘flûtaille’, ça ‘traverse…, hier’ m’a fait décollé…, j’ai avalé… Heu… ! Non, j’ai dégusté un ‘brut de champ..aagne’ qui m’a rappelé combien les yeux pétillent quand je pense à elle…, et…, je cours des heures après une balle et puis des fois, je pense à elle et…, je lui chuchote à l’oreille, des mots… !
Y a-t-il quelqu’un sur ma planète… ! Et bien non, je suis seul à bord, avec les oreilles tendues et les yeux transparents. J’aimerais bien faire ce que je n’ose pas te dire, j’aimerais bien dire ce que je n’ose pas faire. J’aimerais bien… J’aimerais bien.
Au détour de phrases compliquées…, en voilà une qui s’en va guimbarde entre les dents poser ses lèvres sur un ‘demain’…, tu oublieras le 'M’ qui t'aime... !
Les histoires, les images se confondent et me parviennent en ruse, (astuce), conductrice. Et le conducteur somnambule que je suis à l’instant où je vous parle…
- Aie, Aie, aie.. ! Mais qu’est ce que j’ai fait, non vraiment je vois pas. Bon d’accord, j’ai raté le virage, mais c’était pour épater le virtuel…, et le mélanger à la vérité. Allez restons en là… ! Et puis, je n’étais pas en ‘scooter’, mais en voiture et sa face n’a pas traversé le pare-brise quand j’ai raté le virage.
Et ça jazz, ça blues, ça émoustille, et la saoulerie abusive de la veille qu’on a pris pour oublier…, qu’on sait plus…, pourquoi on se réveille.
Bravo Fran6, mais que serait les phrases et les rimes…, et les ritournelles sans le ‘And Co’, tes (ton) frère(s) d’arpèges qui soutiennent tes dires mélodieux, avec subtilité…, en harmonie parfaite avec des blanches et…, des noires, des bémols…, et des dièses…, et des silences…, et des soupirs qui enveniment tes exclamations en respirations ‘Amoureuses’, pour les mythifier en complaintes délicieuses.
Voilà, je m’arrête là… Sinon, je vais finir par lasser…
Tu as bien compris que j’aime, j’adore, j’implore cette musique dans sa globalité, je m’agenouille devant cette aventure… et quelle aventure, Hein ! Tout simplement…, celle d’un amoureux qui aime contempler ce qui l’entoure et raconte tellement bien ce qu’il a vu…, ressenti…, aimé…, ‘désaimé’ !
Alors d’accord, il y a des grands affrontements ‘guerreux’, pour ne pas dire ‘guerralles’, (ça c’est pour pas trop paraître ‘macho’…et faire pâlir les misogynes), et des petits conflits bagarreurs, il faut le savoir et s’associer aux grandes causes…, mais… ! Il y a aussi l’ … ‘Amour’ avec ses complices, monsieur ‘Sentiment’, mademoiselle ‘Tendresse’ et Ma dame de cœur ‘Amitié’. ET… ! Sans te connaître je t’envoie toute mon amitié. Et Reçois ce ‘A’ comme un coup de fouet, non pas pour avancer, mais pour continuer. Et si je suis le cocher de ta carriole, c’est encore mieux. Je serai le premier à recevoir l’opus à venir. Hé…, hé, hi, hi, pas si ‘con’ Bruno… Heu… ! Oscar… Attention…, je crois que je deviens schizophrène. De toute manière…, c’est ‘qui’ ce ‘Zophrène’ hein ! (Eh, hop reRire)
- Alors… ! Evidemment, je suis le seul à rire de mes conneries, mais hier je te faisais rire… Bon, il est vrai que demain tu m’oublieras.
Bravo Fran6 & Co, c’est génial, et je vous dis :
- Restons en là…, L’album sera, désormais, mon disque de chevet. Je te le dis dans le blanc des yeux…
PS : Album, à boire, à manger, à toucher, à renifler, à regarder… !
Voilà l’avis, le ressenti d’un Oscar Brent… ‘COMBLE’, un peu bourré à l’accord, à l’harmonie. Oups… ! (J’ai du prendre un peu trop de Fran6 & Co au déjeuner), mais, j’en reste Comblé’.
Alors, Francis… ! Pourquoi n’ai-je pas écrit ces chansons avant toi… ! ?..., hein !!! (reHein !)
Allez… ! Bien le bonjour à tes potes de ‘Co’ et à toutes les personnes qui t’entourent.
Amicalement et musicalement vôtre.
Bien à toi, Fran6
Oscar Brent
Dit : Stim pour les intimes.
Bonjour Droopy Contini,
Superbe album… ! À écouter assis sur un siège en velours rouge, avec devant soi, une petite table ronde au support en marbre ‘blanc grisâtre’ et…, régnant en maître au centre de celle-ci le petit lampion tamisant à merveille et…, pour soutenir l’ensemble, son socle, pied, forgé de fer…
Alors, bien entendu…, il n’y aurait pas atmosphère sans le :
- Hep garçon… !
- Pourriez-vous me servir un verre de Cognac ou un Whisky pur Malte…
- Bon…, décidons nous…, du moment qu’il sort de votre cave, qu’il est enivrant. fort et corsé. Ça me va.
Bon, pourquoi je n’allumerais pas une petite ‘clope’ pour enfumer l’endroit et…, rendre, offrir à cette ‘Jazz- Zic’, une ‘brouillardesque’ luminosité nécessaire au son feutré… !
Dès lors…, les instruments s’entremêleront, se cogneront contre les murs tapissés de moquette, nous renvoyant l’harmonie en réverbération parfaite.
Sorry…, je m’improvise aux lumières. Bon, on peut rêver… Hein ! (Rire)
Alors… ! Déjà la musicalité me transporte, bien fournie en progression inventive, et…, le ‘mix’ me nourrit à merveille. J’ai vraiment l’impression d’être dans ce ‘piano bar’ intime où l’improvisation s’exclame en notes parsemées et évolutives.
Musicalement, ce que propose là… Droopy Contini ’est ‘pro’, rien à dire de plus, sinon :
- Bonne continuation à vous messieurs les musiciens.
- …, Et à vous…, auditeurs, ouvrez grandes vos ‘paraboles auditives’.
J’avoue, j’en bave et je suis un peu jaloux de votre talent…. (TALENT)
Musicalement et amicalement vôtre…
Bien à vous, Oscar Brent
Hep tourbillon, Cédric ou Eau Forte, je ne sais plus à qui m’adresser… !
Bon je vais donc acclamer ‘Kidjazz’… pour ce projet étincelant de vérité, qui a retenu mon attention par ses progressions multiples et la réalité du moment. Comme je l’ai déjà dit, je crois, lors d’une critique que j’ai faite pour Eau Forte… ! On ressent un rapprochement, ‘musical Gestuel’, presque physique entre l’auditeur et les interprètes. (Musicos)
Qu’est ce que j’aimerais être dans la salle lors d’une, voire de plusieurs de vos représentations.
J’aime le ‘groove’ apporté à ces structures évolutives. Je ne m’ennuie pas, je les regarde jouer et j’adjoins à l’esprit le caractère des notes inattendues jusqu’à ce que la moelle épinière décolle, en frissons exquis, en se décollant des parois osseuses jusqu’à s’extirper de l’enveloppe ‘corpale’ ‘peautale’, en millier de petites pointes ressemblant à la peau d’un poule passée sous l’eau chaude et démunie de son habit ‘Plumale’.
Quoi de plus beau qu’un son qui vous transperce jusqu'à votre plus profonde intimité et embaume l’esprit d’un réel plaisir d’écoute.
Bon…, il y en a des tonnes à dire tant l’ambiance de cet opus est riche et évolutive. Attention tout de même… ! Mon cher et ami Bassiste… car à force de trop grands écarts ‘doigtaliens’… la tendinite peut poindre le bout de son nez.. Demande à Pied…..’nez, il en sait certainement quelque chose. (Rire). Parole de Bassiste. (RERire).
Le jeu basse Batterie me plait bien plus qu’à la normale. Bravo aux deux complices… !
Bon, le reste de l’ensemble musical m’ … ‘excla-martyrise’ …, également, mais vous comprendrez sans doute mon ‘égoïsme’, (puisque ma basse s’allonge souvent sur la carpette à côté de mon lit), en ce qui concerne ces deux compères ‘serviteur l’un de l’autre et ce, chacun à leur tour’.
L’aspect Jazzique ‘Bra-le-bOOM’ ‘soft’, voire fluide, la ‘G-wah-Rhodes’ et le sax au cuivre chevelu, arrogant et rauque. Dont le cuir n’est pas… ! A A Atchoum, (ha… ! la poussière), eu… Naann, me trompe-je. Ça doit être les champignons….
Bon, je reprends … ! (Attention), ….Le(s) cuivre(s),… …NON passés au produit ‘déverdisant’, soufflent les notes vertes d’orage et emplissent les ventres nuageux de pluie forte, où l’eau de vie se transforme en une hallucinogène corrosion musicale ‘tempo-r-elle’…
Ouf… pas facile.
J’ai du mélanger les mauvaises couleurs. Ou alors, c’est mon ‘Bounty’ qui est dépassé de date… !
Bon, je reviens au ‘SIDOL’ (je sais pas comment on l’écrit ce mot publicitaire). Bon, il faudra le prendre comme il est.
Enfin, je vous explique… ! :
- Vous savez, le produit que les MILICIENS, (qu’on laissera pour ce qu’ils sont d’ailleurs---- peu importe, moi je les aime bien !),
- rien à faire, il faut toujours que je m’écarte du sujet. (Il faut retourner à miliciens (j’ai mis le mot en MAJUSCULE là plus haut, pour qu’on s’y retrouve’ hein… ! Puis, achever sur (Utilisent, juste ici derrière en MAJUSCULE également),
- UTILISENT, histoire de faire reluire la boucle du ceinturon.
Houlà… ! Je m’éloigne….
Naaannnn, je veux dire, tout simplement, que le combat instrumental me plait beaucoup, énormément, abondamment, à foison quoi… !. Whaouwww… Superrr. Rieur… etc.
Bon maintenant, j’écoute l’album et j’arrête de ‘Blablater’, j’en perds une grande partie d’écoute et…, je crois que je vais remettre le premier titre et recommencer l’écoute de cet opus.
Hé là !! Hou, Hou, c’est par ici, écoutez le talent, rendu simplement. ‘Enfin’…, si mes oreillettes ne me trompent pas…, :
- je crois que le jeu en vaut la peine puisqu’il y a : ‘prise Américaine’.
Cédric ! :
- Si je me trompe, ne le dit pas à tout le monde. (ReRErire)
Donc, là… ! … ! Ça joue. Hein !
Bien à toi Cédric, Bassiste, … ! ???
Bonjour aux autres, au public, à tout le monde, à la famille Jamendo et…, encore une fois, ……Ecoutez Kidjazz…, ça ne triche pas, c’est placé sans beurre ni épices sur le foyer et…, je m’en vais avant de prendre feu. Quoique… un Oscar bien rôti, ça le fait sur la cheminée.
En tout cas, je vous offre le mien (d’OSCAR) qui est resté sur la cheminée depuis l’épopée Bar Stim.Art en compagnie de Maya de Luna.
- Bon si vous ne le voulez pas, mettez le ‘quantttteuu’ même dans votre poche lors de la remise…, ça fait bien. Hein !
- Vous verrez…, il n’est pas lourd, puisqu’il est en plastique et est très petit. (Quand je dis petit, c’est bien entendu de ‘la forme’ dont il est question)
- hé là, faut pas me prendre pour un pingouin, ‘le fond’ est bon…, vais-je oser dire ‘Grand’, non ce serait trop prétentieux. Quoique… !
- Bon, où en étais je ?
- ah oui,
- Avant de vous le remettre, Il faudra que je prenne les poussières. Car, un de ‘ces quatre’ et si ça continue…, il va perdre la face Nord, (l’oscar bien entendu).
Le pôle aussi d’ailleurs, et cette glace qui fond…
- Voilà que je dévie encore du sujet…
- Attention… ! ‘Bruenstomart’ (tiens il manque un i… ! Pour les intimes Stim)
Re hep, Cédric,
- Fallait pas m’envoyer ton album en recommandation si tu ne voulais pas recevoir de ‘critique’ commentaire, (lol) comme disent les vieux… !
- Bon, Attention, c’est super Kidjazz…, mais il faut en prendre avec modération. Moi, j’en ai pris une écoute et demie jusqu’ici…, et vous voyez le résultat. (Re re re Rire)
- Bonne continuation, complicité, amour etc.…
- Kidjazz !
- N’hésitez pas à créer, ça me donne envie de jouer.
Bien à vous, Amicalement et musicalement vôtre…
BR(.)(e)N(t)OS(...)(C)AR(.)
P.S. … ! Un ‘clip’, ‘pok’, ‘clok’ inattendu au début de ‘Truth’ et sorti de nulle part me fut désagréable.
- ‘Tientienne’ mé suis-je disss :
- Il devait certainement y avoir une montagne à cet endroit.
Quand le fond se met à dépasser la surface, on se demande où est la vie puisqu’il n’y a plus d’espace entre les deux. Moi, j’aime entendre la poussière, pas les pierres.
Là… ! J’exagère, je chipote. C’est juste histoire de trouver un défaut qui en réalité n’est qu’un bruit d’ambiance qui justifie l’authenticité.
RE P.S. Alors, je l’écris en tout petit, mais la progression ‘TOmm ESque’…., dans ‘In the speed’, était-ce nécessaire ?
Allez, tous sous vos casques ou devant vos enceintes à la rencontre de ‘Kidjazz.
A+ Oscar Brent
Superbe album, ce n’est pas vraiment le style de musique que j’écoute. Mais là, je dois dire que la recherche du son est exceptionnelle. Beaucoup de subtilités dans ces très bonnes compos. L’ensemble invite au voyage.
Merci ‘The Abogix (J.K.) pour cette œuvre où règne inventivité et intelligence musicale.
Oscar