Le coté assez rock de Guy, suivi du coté synthé sautillant années 80. Un mimi alboum bizarre. La flute et la guitare dialogue d'un coté. De l'autre, un avalanche de sons techno disco s'entrecroisent... Guy s'est bien marré à faire tout ça, je pense.
Bonne année, M'sieur Guy.....
Bel album de chansons excellemment interprétées comme d'habitude avec Yvalain et ses comparses.
De la variété (dans le sens varié) entre folk/jazzy/rock, des guitares volubiles entre Hank Marvin et M.Knopfler parfois, de la joie de jouer....
J'ai un faible pour "i had enough" et "gothic school". Dommage ceci dit que le mixage et le mastering ne soit pas un peu plus puissant. Certains titres mériteraient d'être un peu plus punchy.
Mention à "the quest for the Holy Grail" et sa mélodie imparable qui sonne comme un classique, un hymne et la voix de Zwell, profonde et touchante.
Pipers ouvre l'album et on perçoit déjà certaines influences de Mr No1, c'est à dire porté sur le "prog" du début 70's. Morceau langoureux avec de jolies phrases mélodiques de guitares sur les 5 premières minutes. J'aime aussi quand il programme sa batterie : il arrive à donner un jeu assez naturel style P.Collins époque Selling..... Niveau guitare, c'est le top, mélange Oldfieldien et Hackettien. L'intro de Mother bunny knew rappelle fortement celle de "watcher", Genesis 72 pour ceux qui suivent pas. Bien beau morceau encore.
Fickle map, bien touffu bien foutu ( ha ha ha ) aussi, petits orgue façon Tommy et taurus qui décoiffe. Plus encore les sons lead mono comme on savait les utiliser dans le temps.
Puis une sucrerie pour finir, a tear in a dew, accords Banksiens et une guitare qui gently weeps (ha ha ha bis ). J'aime beaucoup Mr no1, surtout dans ce style, moins quand il fait de la coldwave, même si c'est toujours bon à écouter. Et je me demande toujours aussi comment il pond tout ça.
Bravo, Julien. Encore et encore.
Pourquoi coup d'essai ?
Parce que c'est le premier titre que le sieur Amanyth chante lui même. Donc plus d'accapela, du 100% Amanyth.
Pourquoi coup de maitre ?
Bé t'as qu'à écouter pour t'en rendre compte.
La chanson commence par un gimmick d'une sorte de piano hyper saturé, qui crée une ambiance à couper à la tronçonneuse thermique. Puis des nappes reconnaissables à cent pas arrivent et surtout, surtout, la voix d'Amanyth, ze singing mushroom. Une voix légère, une voix de cellophane, mais qui remplie cependant bien l'espace sonore.
Puis le refrain arrive, simple mais percutant et remplissant son office, c'est à dire entrer dans la tête pour n'en plus sortir. Ambiance lourde, épaisse, suante. Gros son. Et les guits de Julien apportent leurs petites touches. S'en suit une partie instrumentale qui glauquifie (joli, comme verbe, nan ?) encore plus l'atmosphère. Pis on se calme pour repartir de plus belle jusqu'à ce que le môssieur sur la chaise électrique expire.
Enfin, bref, si tout le futur album est de ce calibre, ça promet des flammes.
Je suppose que " one of those fairies " en fera partie aussi, nan ?
Vivement que tu t'y remettes, mon gars. On attend...
D'emblée, la voix semble moins trafiquée que d'habitude. Muz prend il confiance en lui au niveau vocal ? Hello ouvre l'album, mélodie posée sur un mellotron et une partie de batterie assez naturelle, avec quelques pains de çi de là. Les guitares acoustiques, comme sur Dream comes cruel sonnent bien, même si ce sont des fausses , parait il. Button thoughts a une ambiance assez envoutante ou plusieurs Muz chantent sur des arpèges marrants. La Guitare synthé, celle là même qu'on me reproche régulièrement ^^est là. J'aime bien les choeurs angeliques sur Ghost view, posés sur la guitare. Love is over est marrant aussi, avec ce petit gimmick d'orgue. Mais pourquoi veux tu toujours tenir la note longtemps quand tu chantes. Un chant plus sec, plus énergique serait pas mal aussi parfois.
Day after night sonne assez zarbi aussi, pas très joyeux, un peu bordélique. J'aime bien la partie de gratte de Running at sun, et les nappes aussi. La flute, moins. Un peu trop improvisée.
Le mélange guitare mellotron de Je me souviens fait toujours son effet. Une intro qui mène a une ambiance sombre et nostalgique ou la fausse guit électrique revient ( mais quand on peut pas faire autrement, je sais c'que c'est). Puis Interlude, sa basse boogie et son piano un peu jazz met un peu de rythme à tout ça, sur fond de solina façon Elka Rhapsody. Sympa. Ça s'arrête un peu sec par contre.
Puis Hidden tracks. Jolie mélodie, jolie arpèges, pis d'un coup, une séquence genre tangerine dream me fait retomber par terre, avec une voix d'outre tombe par dessus. Puis Muz joue de l'orgue de barbarie en marchant dans les feuilles mortes ou en mangeant des chips, je sais pas. J'aime bien l'ambiance qui suit. Assez inquiétant comme truc.
Bon son, bons sons. Plus ample. Il y a des samples, surement, mais bon. Pourquoi pas. On se croirait dans le tunnel qui mène à la mort. Enfin, comme je me l'imagine. Je n'y suis jamais allé encore. J'aime bien aussi la suite avec son thème au piano et clavecin discret. Et final sur musical box. Ce sera mon morceau préféré, tu t'en doutes, je pense.
Un regret : à part Hidden tracks, les morceaux sont souvent trop courts pour réellement se mettre dans l'ambiance. Puis peut être aussi un manque de rytmique par çi par là qui donnerait un peu de punch à tout ça. Pas du rythme pour danser, hein, mais des rythmiques bizarres en accord avec les couleurs des morceaux.
Au prime abord, un peu surprenant. Des rythmiques discos sur guitares bavardes, les pattes d'eph sont de sortie. Orgue et guitares saturées à la Purple, des rythmiques à la Nile Rodgers, des interventions guitaristiques par moment Oldfieldienne. Un album bavard et vivant. La programation de drums est bien réaliste et l'ensemble bien que paraissant un peu bordélique est bien sympa. Julien semble s'être bien marré jusqu'au final un peu zouc. Je sais pas si il a chopé la grippa, mais il a la fièvre.
Jusqu'où ira t-il ?
Première surprise : le son. Depuis Iblis, Bruno a travaillé, beaucoup, et ça se sent. Teotihuacàn le prouve. Belle intro au rythme sympa sur 2'30 : Orgue ,arpèges cristallins et guitares saturées forment un beau mélange. Puis un son plus synthétique prends le relais agrémenté de petits bruitages et de guitares tordues et lointaines. Bruno scande un hymne, le ton s'endurcit, le rythme aussi. Beau morceau d'ouverture. Puis Vaticano business vient lancer la polémique sur la religion et ses abus. Belle chanson sarcastique humoristique.
Puis vient " je suis dans l'erreur", texte sarcastique encore, marque de fabrique du monsieur, déjà paru sur l'EP.
Hat shépésout aux percus marrantes suivi d'un piano un poil inquiétant. Morceau syncopé comme aux temps ou l'on se baladait parmi la court du roi cramoisi. ( au passage, la pochette de " in the court" doit bien te plaire, nan ?). Les guitares déboulent et sont rejointes par un solina ou un mellotron lointain. Beau morceau de bravoure.
Pierrot courbé, une des plus belles chanson de Bruno. La plus intimiste aussi. Joli thème de piano aigrelet.
Fitiri turna, morceau percussif ou les motifs se mettent doucement en place. Pis un sample d'ambiance Africaine sur guitare saturée (biko) viennent cloturer ce morceau d'ambiance sympa.
Un rythme binaire rare chez Bruno, sur des nappes synthétiques, je t'aurais pas reconnu ^^si la voix n'était pas là. La cassure rythmique à 5' est sympa et dynamise l'ensemble.
Les antipodes, chanson plus que pessimiste. Les monstres marins, les hommes chiens. Je suis sur que tu aimes bien les gargouilles hideuses. Ne pas faire d'enfant pour ne pas les voir courir nus sous les bombes, message sombre. Musicalement serein, un morceau fait de contrastes. Textes sans espoir, sombres, définitifs. Jolies guitares, bien enregistrées en stéréo. Puis tout s'accélère sur des mesures pas carrées dans les coins, des contre temps. Je vais me pendre et je reviens.....
Valà. Tlaloc, rythmes sympas encore. J'aime bien le son global. Beau morceau d'ambiance, presque un peu court.
Mes frères européens s'ouvre encore sur un bon rythme bien travaillé, et un riff percutant sur nappes évanescente. Belle ambiance encore, le son des petites guitares m'amène sur la cordillère des Andes. Ici, Bruno prend le parti de lire un texte traduit. Texte bavard mais ça passe bien dans le contexte. Puis la musique s'intensifie et s'envole. Belle fin....
Un album bien travaillé, d'énormes progrès par rapport à Iblis l'année dernière, aussi bien dans les compos que dans la réalisation. Des sujets originaux et pas faciles à traiter, musicalement comme " textuellement ". Il faut plusieurs écoutes, mais une fois dedans, c'est comme la mer du Nord, elle est bonne.
2 belles chansons bien interprétées par la belle voix chaude de Zwell. Belle mélodie que " the quest....." qui aurait mérité un son un peu plus ample, je trouve. I've had enough, bien plus rock avec ses belles guitares psychédéliques est bien chouette aussi. Beau boulot.
Oriane express, je connaissais déjà depuis longtemps, bien sur, mais j'aime toujours autant. Morceau qui s'ouvre sur une séquence avec un genre de marimbas, entre Oldfield et le San Jacinto de PG. Puis la guitare de Nico arrive et là, ça jette. Très jolie mélodie qui s'accélère et me fait penser toujours à du Dan ar Bras ( Désolé, JP, si c'est pas ta tasse de thé).
Une des meilleures choses de l'album.
Mondwest a une ambiance western. Ennio, sort de là, on t'as reconnu. Des clichés, certes, mais c'est sympa quand même. L'ambiance devient quand même électro, rappelant ainsi Quiet. Jeu de mots cheveux/chevaux...Et la batterie s'emballe, vient de gauche au centre sur un lead de guitare un brun échevelé. La fin acoustique calme le tout. Moins mon truc que le précédent mais bien quand même.
Les larmes de Sirius s'ouvre sur un rythme qui m'a un peu déconcerté au début. Pattern genre casio....( qui sont en fait de vraies percus Africaines, me dit l'auteur ^^) Mais il s'insère bien dans l'ensemble et donc, ça va. S'en suit une belle prestation pianistique soutenue par une belle basse volubile, le tout sur des accents jazzy peu courant chez JP. J'aime bien le break vers 3 ' , le piano qui résonne, la séquence qui vient et la batterie s'affole sur un lead de guitare virvoltant. Je l'ai pas aimé tout de suite, ce morceau, mais maintenant, si.
L'arène des fous : je trouve sympa l'intro..... Jusqu'à la voix et là, ça se gatte. J'aime pas trop dire ça mais bon, on est pas là pour rigoler . J'aime bien le thème du "refrain" mais je comprends pas les textes et la voix de la dame à peine juste m'embête. Dommage, cette voix et les textes gâchent tout, à mon gout, alors que la musique est comme d'hab parfaitement mise en place. Tant pis.
Mare tranquilitis, belle intro, guitare, harpe...ambiance cool et aqueuse bien jolie. Si Océanopolis et Nausicaa ont besoin d'une belle musique, elle est là. Suit de petits arpèges de piano électrique sur un son fluté et des bruitages assez clichés mais qui font toujours leur effet. Nick Masson intervient ensuite frappant sur une mélodie guitaristique bien trouvée et entêtante. Pas pronfondément novateur mais très sympa et très bien réalisé.
Puis vient le gros morceau que j'attendais avec une certaine impatience, je dois dire. Monolithe chais pu combien ( Seb, il a encore augmenté ou quoi ?).
Un accord plein de doigts partout vient créer l'ambiance, en ce balançant mollement droite gauche. une tite flute, pis des clochettes s'intègrent puis la guitare acoustique et la basse renforcent le tout. Superbe. Pis on laisse place, un peu à la façon d'Oldfield sur Ommadawn ( y'a pire comme référence) à des mélodies de flutes entrecroisées, des guitares mandolines et des sons de nappes tout bonnement sortis d'Ommadawn, donc. Mais en mieux enregistrés Encore superbe.....
Et une transition d'acoustique à électro superbement mise en place tout en douceur soutenue par un son de nappes cheeze, qu'on se rend compte de rien tellement que c'est fait avec finesse. Le thème qui suit est sympa bien qu'un peu longuement exploité. Enfin, c'est ce que je trouvais à la première écoute. Et au final, bé, nan. Il faut ça pour rentrer dedans. Des voix aériennes soutiennent l'ensemble et nous amènent gentiment vers la waiting room locale : bruitages inquiétants, strings d'insectes et guitares torturées....Maman, j'ai peur.
Voix, gros accord......ambiance grand bleu, Serra /Oldfield. Beau mariage.Et ...Et....
Séquence de basse fin tubular bells à 18'30( encore lui ) ....Orgue aigrelet, piano....Guitare aïgues et basse qui bourdonne toujours.Cloches un peu trop detunées , je trouve...Rythme de tom bass et tout et tout. On s'y croirait. Puis le final, cool, nostalgique, rêveur. Mélange délicat de clarinette et de piano tissant une mélodie bien troussée.
Ah, 3 accords pour finir....Fini ? Déjà ? Pas vu le temps passé. C'est un bon signe. Du grand art.
Pour résumer, un album avec un point faible, je vais pas y revenir, mais noyé dans tellement de points forts que c'est pô grave. Un son plus que très bien, a ce demander ce que font les pros dans leurs studio à chais pas combien de millions. Je dis simplement bravo a JP et ses acolytes pour tout ce travail d'orfèvre.
Amuzing stories : jeu de mot franco-anglais.
Venus air ballon ouvre le bal sur une ambiance légère et rêveuse, ou la guitare déambule sans trop savoir ou. Assez sympa. Mais des monstres arrivent sur une séquence de basse et une autre guitare, électrique cette fois. Moins léger, plus stressant. La batterie ferraille jusqu'à ce que le monstre bouffe tout le monde.Puis une jolie flute vient calmer tout ça pour even it's vain. Et là encore une guitare virevolte sans trop savoir vers ou aller. Une ambiance bizarre de planerie aérienne. Puis Muz tire sur la queue de son chat, pôv bête, pour le faire chanter. Les chats d'Ulthar. Vient le space opéra et ses voix que j'aime beaucoup : mais d'ou elles sortent. Je les veux.....Un de mes morceau préféré de l'album. J'aime bien l'ambiance que ses voix et leur vibrato donnent. Tout ça sur un petit piano leger couplé, c'est assez marrant et surréaliste.
Le son se fait plus ample, plus moderne pour Le muse inquietanti. Et à chaque fois, je me demande si mon PC est pas en train de griller. Pas réjouissant, même franchement glauque. Des petits sons viennent de çi de là renforcer le coté inquiétant du truc sur une divagation d'un lead lanscinant. Faut pas en écouter des heures sous peine de finir au bout d'une corde....Donc, time machine et des sample de voix marrants : tic tic pan pan. Un mellotron aussi et tout le monde improvise dessus. Marrant.
42, surement la température de ce jour là. Je te plains. Viens en Bretagne, t'auras au mieux 20° de moins.
Ambiance aqueuse pour meet leviathan. Nicolas Hulot et Cousteau respirent dans leurs masques. Et les profondeurs se font plus profondes et l'obscurité, bah, plus obscure. Est ce le fond d'un océan ou un trou noir ou flottent quelques créatures fantasmatiques.....
Planet zum, non, là, le pastis était vraiment surdosé. Ou tu n'avais plus d'eau pour le teinter. Chais pas. Bon...
The Outer limits, le gros morceau d'Amuzing stories, ambiances particulières et multiples, se rapprochant de l'univers d'un Salmacis, je trouve.
Des sons de foules suffisamment en retrait pour penser qu'ils viennent d'en dehors du casque. A chaque fois je me retourne pour voir qui est dans mon dos ^^....(vers 8 mn).
J'aime pas les araignées. J'aurais bien vu le bruit d'un coup de talon pour finir ce morceau.
Enfin, voici un Muz digne de Muz, totalement instrumental,particulier, mais je commence à connaitre. Unique en son genre mais qui mérite qu'on l'écoute souvent pour tout comprendre. Ou alors bien imprégné de pastis, nous aussi....