Connectez-vous avec votre compte Facebook
TheMAN6
 

Les instruments dont je joue

Guitare électrique
 

Les logiciels que j'utilise pour faire de la musique

Guitar Pro
 

Derniers albums favoris

 
 
 

Derniers artistes favoris

1 album
1 album
1 album
 

Artistes externes favoris

Andy McKee, Foo Fighters, The Nightwatchman, Manu Key, N.A.P., Fonky Family, Zoxea, Mellow Man, Sheryl Crow, Scred Connexion, ATK, Rocca, Skid Row, Green Day, Sniper, John Petrucci, Ideal J, Nickelback, Passi, Assassin, Nine Inch Nails, Trent Reznor, Manau, Fabe & Koma, Cold War Kids, Clint Mansell, Grand Corps Malade, Abd al Malik, Keny Arkana, Yngwie J. Malmsteen, Neil Young, Jimi Hendrix, Santana, Stevie Ray Vaughan, Led Zeppelin, Velvet Revolver, Steve Vai, Grey Daze, Eddie Vedder, Rage Against the Machine, Oxmo Puccino, Michelle Branch, Lynyrd Skynyrd, La Rumeur, Chiens de Paille, Scorpions, Eric Johnson, Aerosmith, The Moldy Peaches, Goo Goo Dolls, Bams, MC Solaar, Dream Theater, IAM, Eagles, Oasis, Guns N' Roses, Akira Yamaoka, Psykick Lyrikah, Joe Satriani, Joe Satriani, Eric Johnson & Steve Vai, Buckethead, The Offspring, Rise Against, Nirvana, Metallica, Red Hot Chili Peppers



Dernières critiques

Trier par
 
 
EcouterEcouter
Nude - Love

Nude

Love

19/04/09

Je m'étais déjà étendu sur ce groupe dans une autre critique, mais je me suis dit que je devrais ajouter mon avis sur la page de l'album même.

Nude est un groupe vraiment à part, qui empreinte musicalement et structurellement à divers genres eux-mêmes considérés comme à part, progressifs, expérimentaux ou alternatifs.
Le résultat en est une musique déconstruite, aux relents d'abstrait, mais néanmoins magnifiquement absorbante. Il me suffit d'entendre les premiers sons de Gender Hacking pour avoir envie de me replonger dans la totalité de l'album — mieux, de m'y perdre.

Car « Love » est indéniablement un album déroutant, changeant souvent de rythme, de mélodie, d'ambiance ; ce parfois plusieurs fois au sein d'une même piste. Ne vous fiez pas à la découpe faite par le groupe, Love est un ensemble. Une seule et même pièce musicale allant venant entre dans les méandres d'une sorte de chaos sonore — au bon sens du terme.

La note que j'ai mise peut sembler mauvaise ou en décalage avec mes propos. Je n'ai pas mis dix parce que la longueur des pistes bien que nécessaire reste pour moi techniquement pénalisante. J'ai toujours dû mal à cerner un morceau d'un quart d'heure, même si celui-ci est génial.
Je ne vous recommande pas cet album, parce que cela serait faire de mon avis un avis universel. Non, Love est une expérience personnelle — tentez-la.

EcouterEcouter

Le plus dur lorsque l'on découvre un artiste que l'on apprécie beaucoup est de partager son avis entre les différents albums. Je suis tombé amoureux de l'univers de Grace Valhalla et ai du mal à dire précisément ce que j'aime ou n'aime pas sur tel ou tel album, je vais donc maladroitement recopier cette critique sur les autres albums avec juste quelques notes supplémentaires.

Ce dernier album que j'ai écouté suit à mes yeux les traces de Wire, avec cependant – comme l'a mentionné l'artiste – un côté plus chaleureux et festif. Des ambiances qui portent à sourire mais toujours autant de maîtrise.
Je retiendrai peut-être moins de pistes que pour Wire, mais il y a quand même de l'exceptionnel dans le tout. Ne me demandez pas pourquoi mais j'aime beaucoup des morceaux tels « Feeling Scattered » et sa lente évolution de quelques harmoniques à cette déchirure éléctrique qui va et vien. Ou « Voodoo Lounge » pour ses samples s'alliant à merveille à la mélodie et donnant plus de puissance à cette dernière.
À écouter, forgez-vous votre propre avis.

EcouterEcouter
Grace Valhalla - wire

Grace Valhalla

wire

13/02/09

Le plus dur lorsque l'on découvre un artiste que l'on apprécie beaucoup est de partager son avis entre les différents albums. Je suis tombé amoureux de l'univers de Grace Valhalla et ai du mal à dire précisément ce que j'aime ou n'aime pas sur tel ou tel album, je vais donc maladroitement recopier cette critique sur les autres albums avec juste quelques notes supplémentaires.

Le deuxième album que j'ai de Grace (Peak étant trop éléctro pour moi). C'est toujours autant fascinant de voir avec quel aisance cette artiste fait varier tons, ambiances et nuances dans sa musique. Sans tomber dans les clichés de l'éléctro-pop-rock, elle a su dresser les murs de son propre univers et nous le fait découvrir piste après piste.
On se sent vraiment très proche d'elle tant ce qui est retranscrit l'est avec précision, tant l'évolution de chaque piste nous porte avec elle. Du très bon travail... là encore, les pistes usant de la guitare sont mes favorites — déformation professionnelles. Par exemple je suis fan de pistes comme « Still Noxed » et son final à la guitare éléctrique que je trouve très bien fichu. Ou encore Jim par le côté simple et intime de la partition, l'aspect un peu vieilli du son et le monologue discret qui se superpose. Ce ne sont que deux exemples cela dit, et tout l'album me plait énormément.

EcouterEcouter

Le plus dur lorsque l'on découvre un artiste que l'on apprécie beaucoup est de partager son avis entre les différents albums. Je suis tombé amoureux de l'univers de Grace Valhalla et ai du mal à dire précisément ce que j'aime ou n'aime pas sur tel ou tel album, je vais donc maladroitement recopier cette critique sur les autres albums avec juste quelques notes supplémentaires.

Ce premier album est un de mes préférés, sans doute pour l'importance que prend la guitare dessus (instrument dont je joue et donc qui m'attire). « Power of the Herbs » est d'ailleurs devenue l'une de mes pistes favorites de Grace, de même que « Today ».

EcouterEcouter

Je ne vais pas recopier la critique faite sur le premier album, même si Out of It en suit les traces. Avec un son cependant plus professionnel, des morceaux encore plus accrocheurs et quelques essais musicaux.
En tout état de cause Brad Sucks a tout des grands et sa route le conduira sûrement loin dans la musique. Ou c'est ce que je souhaite tout du moins.

EcouterEcouter

Ce que j'aime avec Brad Sucks c'est que d'une piste à l'autre le ton peut varier énormément ; tantôt nous avons des pistes très folk accompagnées d'une douce guitare acoustique, tantôt s'exprime toute la vivacité de Brad sur envolées d'overdrive.
Ça me rappelle en de nombreux points des chanteurs folk comme Adam Green et les mélanges que les gouffre de tons que les Moldy Peaches avaient sur leur album.

EcouterEcouter
Monoh - Porno EP

Monoh

Porno EP

13/02/09

Un album plus que prometteur et dont personnellement j'attends avec impatience la suite.

Un son très calme discret, sonnant comme quelques murmures dans l'ombre près de la pluie qui tape au carreau. Quelques envolées, quelques regards humides ou froncés ; Monoh a son propre univers et le transpose dans une musique que l'on sent très personnelle, à travers des ambiances toutes particulières.
Bon courage à elle en tout cas.

EcouterEcouter

Il est difficile de décrire cet album, parce qu'il appartient à une branche méconnue et très à part du rap : le rap poétique. Cependant, si une chose est indéniable, c'est que dans cette branche peu peuplée, Niconoclaste trône en maître du haut de sa plume affinée, nous desservant ses mots teintés d'une quasi parfaite poésie.
Les paroles ont toujours été importantes dans le rap, parce qu'elles prédominent sur l'instrumentale — contrairement à bien d'autres genres. Seulement, jamais encore un artiste n'avait élevé ces dites paroles à un tel niveau; et il y a une certaine approche aussi faisant que ce n'est presque pas du rap poétique, mais juste de la poésie rappée. Oui, Les Stances Sibyllines fait partie de ces traveaux donnant envie d'élever le genre à un tout autre degré de lyrisme, à travers des mots et des phrases qui n'auraient rien à envier à certains grands poètes de notre langue.

Alors certes, à y bien regarder on dénote certains défauts mineurs, mais pour un premier album (occultons temporairement le bon "Chapitre Premier") on peut dire que c'est un coup de maître !
Voyez-vous, je suis parti dans l'écoute de ceci sans réelles grandes espérances, et le laps de quelques minutes je me suis fait berner par Beauf Family, une piste appelant au sourire et à la joie. À cet instant, en tête je n'avais qu'une unique pensée "Hey, c'est marrant" ; m'imaginant par-delà les paroles un autre de ces rappeurs fêtards ayant perdu les valeurs du genre, et ne basant son album que sur des courts récits amusants.
Mais bien vite, dès les premières mesures d'Anathème, j'ai compris que tout cela n'était qu'artifice et que derrière cette courte introduction se dessinait un personnage majeur du rap; un homme ayant asservis les mots et les présentant en un chien d'attaque regorgeant de fureur et de critiques acerbes — oui mesdames et messieurs, un rappeur des racines aux fleurs, comme on en voit de moins en moins.

Puis plus tard survinrent la douce mélodie de Cythère, les récits érotiques d'un Lovely Trip, les pamphlets enflammés tels La Sale Race (où on saluera la présence de Kaiser IK et Shex), les critiques actuelles d'un Désenchanté, les couplets teintés de Spleen Des Nuits de Détresse, les textes cyniques comme Les Fards de l'Amour (non sans évoquer Le Chant des Sirènes, de Chiens de Paille), et j'en passe.
De fait, Les Stances Sibyllines se veut un album doté de mille et une facettes, très hétérogène, et transmettant à l'auditeur d'indénombrables ressentiments que celui-ci traverse comme un long périple vers les enfers; car il est bien d'enfer dont il est question, ne serait-ce qu'à travers les paroles puissantes Des Stances Sibyllines, concluant l'album.

Et en parlant de puissance, comment ne pas évoquer ce flow n'ayant rien à envier aux illustres figures du rap ? Une voix grave et portante rappelant celle d'un Sako, ou faisant écho à la lointaine voix d'opéra d'Oxmo Puccino. Je n'établis pas là de comparaisons hasardeuses, parce que Niconoclaste est clairement unique, arborant un style dont les représentants dans le rap français se comptent sans doute sur les doigts d'un manchot.
Original, magique, terriblement bien manié, Les Stances Sibyllines est l'album parfait à mettre en avant lorsqu'un détracteur mal informé médit que dans le rap français ne se trouvent que des incultes analphabètes. Au diable, Niconoclaste vient ici redorer un blason trop longtemps sali impunément.

Si j'ai un conseil à donner, c'est de tenter l'écoute. C'est un album gratuit bon sang ! Qu'est-ce que cela représentera au pire ? Une heure de perdue dans une vie qui en compte un nombre incalculable ?
Mais au mieux... ce sera une découverte qui marquera votre âme d'un sceau ineffaçable. Je ne nie pas qu'il existe de nombreuses personnes à la plume très poétique, dans l'étendue de toute la musique française; mais jamais dans ce genre taché qu'est devenu le rap, et jamais l'écoute d'un album n'aura autant rappelé des livres comme Les Fleurs du Mal.
Alors faites silence, montez le son, et laissez monter sur scène les premiers stances de cet album, véritable perle de ce site, et méritant dignement sa place d'album le plus populaire pour le tag "rap".