PERONNE ( 80 ) - France
Administrateur des artistes : Amanyth
Site web : http://amanyth.blogspot.com/
Date d'inscription : 24 décembre 2007
Squonk66 cache bien son jeux, car après ses quelques titres purement musicaux (dont la qualité augmente avec le temps), voici sa première chanson...et franchement, chapeau bas ! Une voix au timbre qui n'est pas sans rappeler...mister Gabriel. Une musique qui n'est pas sans rappeler...mister Gabriel. Bref, ça pourrait véritablement être l'hommage d'un fan au maître, mais notre ami apporte également sa petite touche perso, à la Squonk quoi !
Le morceau est sans compromis, avec une ambiance bien dark. Depuis le temps que je dis qu'il a du talent et qu'il progresse, je crois que là c'est clair.
Franchement, moi je dis bravo "môssieur" ! ;-)
Ecoute suite à recommandation de Squonk66, je dois bien avouer que ce n'est pas mal du tout, c'est même très bien.
Bonnes mélodies, bons arrangements.
Les parties de chant sont très belles.
J'ai souvent pensé à Moby en écoutant l'album.
Bonne continuation.
Aliiiiiiiive....it's aliiiiiiiiive !
Depuis le temps qu'il nous le promet, depuis le temps que les diverses parties sont en préparation, OSM est enfin disponible ! C'est plus qu'un morceau, c'est un opéra électro/rock/planant/world/...
Je voulais faire une critique partie par partie, mais finalement...ça risquait de faire trop "analyse de texte". L'intro se décompose en fait en 2 parties : une petite partie calme, puis la patate musicale (façon 'Duke' de Genesis) qui reste pour moi la véritable intro ! Celle qui met dans l'ambiance tout de suite. Les parties qui s'enchainent ensuite sont assez électro, ce qui n'est pas pour me déplaire, c'est toujours très bien fait, avec de nombreux bruitages et éléments rythmiques très originaux. Vers 11' une très jolie partie nous emmène voyager chez des tribus perdues ...pour revenir avec fulgurance dans des contrées plus 'Oldfieldiennes'.
J'ajoute que la guitare de Julien (TrustNo1) est, comme toujours, excellente ! Il arrive toujours à s'intégrer dans n'importe quel morceau avec une grande facilité, et avec un son admirable.
La fin de partie 1 fait un peu "boite à musique" dans le genre, c'est assez mélancolique. L'enchainement avec la 2ème partie se fait très naturellement, toujours avec cette mélancolie propre à Gilles. J'aime vraiment beaucoup sa recherche du détail, du petit son, ce n'est jamais de la frime, jamais gratuit, toujours très sensible en fait.
C'est marrant de voir comment toutes ses influences peuvent se voir retranscrites dans ce morceau, il arrive à concilier des styles qui peuvent être radicalement différents....mais ça passe !
Jellyfish walk est un morceau que je connais depuis quelques temps déjà. Les mélodies sont toujours aussi bonne, et ma fille adore chantonner sur la mélodie à la guitare Tritonienne à la fin ! ;-)
Le pire...c'est que je suis convaincu que Gilles peut faire encore mieux que ça. C'est certain. J'attends avec impatience ses prochaines productions, et il sait qu'il peut toujours compter sur moi en cas de souci cubasien, ou autre !
Félicitations mon gaillard, à la prochaine !
D'entrée, l'atmosphère sombre nous prend avec la première partie de Dark Side, les parties électro s'enchainent à travers un étrange voyage musical dont Gilles est de plus en plus à l'aise. J'avais écouté chaque morceau au fur et à mesure de leur élaboration, mais en écoutant l'album fini j'avais encore l'impression de tout redécouvrir. Les ambiances développées dans ces morceaux sont vraiment ce que je préfère chez le Squonk, sombre, hivernal comme certaines références d'un groupe apprécié par nous 2. Seule la petite partie à 3'07 me plait moins (pour chipoter, faut bien trouver des trucs à redire hein). Mais ensuite, tout redevient excellent.
Rushes en est un exemple flagrant, débutant de manière romantique et triste, pour s'enchainer avec une marche robotique déstructurée...J'avais comparé la musique à Mike Oldfield lorsque j'ai fait sa petite "promo" sur Jamendo, mais je m'aperçois que je me suis quand même un peu planté. On est plus proche des harmonies à la T. Banks, dans une certaine mesure, voire parfois à du P. Gabriel.
La 2ème partie de Dark Side reprend le contrôle électro avec notre ami commun : Julien (TrustNo1) aide Gilles à aller dans un désespoir un peu plus glauque. J'adore ce morceau, vraiment ! La paire musicale ainsi formée n'est certes pas ce qui convient le mieux pour un réveillon de Noël, mais tout de même, quelle ambiance ! J'ai presque envie de remettre un coup de chauffage dans la pièce tellement c'est glacial... La voix torturée et sur-traitée de Gilles vient même remplir l'espace quelques secondes. On dirait du "Duke" sous prosac. Encore bravo !
On termine par "Mamina", un morceau dont je me souviens parfaitement. Un léger cafard m'envahit à l'écoute de ce morceau, comme lorsqu'on se souvient du temps passé, de vieux moments que l'on ne pourra jamais retrouver... Une très très belle sensibilité de Gilles, très beau morceau pour clore un petit album où figure l'essentiel musical, une partie sombre et triste de l'univers de Gilles, produite de bien belle manière (plus rien à voir du tout avec sa "vieille" production bricolée), le son est gros, ample, un quasi sans-faute !
BRAVO ! ;-)
Oriane Express :
Très beau morceau, assez enthousiasment, avec une superbe guitare acoustique.
L'ambiance cinématographique se pose là d'entrée de jeux. Comme entrée en matière, c'est vraiment une perle. Pas grand chose à redire en fait, c'est juste impeccable.
Mondwest :
L'introduction à la Morricone est encore une fois très réussie.
La chanson est assez sympa, avec des arrangements un peu plus classiques, dirais-je. A noter le passage à 3'30 que j'apprécie particulièrement.
Juste une chose qui m'embête (mais qui n'a l'air d'embêter que moi, donc bon...) c'est la manière de détacher la dernière syllabe lorsque tu prononces "Rodé - o", je sais pas pourquoi, ça m'a tout de suite interpellé.
Les larmes de Sirius :
Je dois dire que j'adore le piano là-dessus, superbe interprétation, j'adore. Un petit côté "Air".
Nan, vraiment très réussi, on se ballade facilement dans le film imaginaire que tu nous offres.
Des petits effets très réussis, genre le délai qui se répète "à l'infini", une montée en puissance comme le décollage d'un vaisseau spatial, la guitare et l'orgue se marient à merveille.
Très bon morceau.
L'arène des fous :
Le morceau est vraiment sympa, avec des arrangements encore une fois très réussis, mais...je dois dire que je suis un peu comme les autres, concernant la voix, je suis moins fan.
Pourtant, le morceau a de réelles capacités, même le texte est assez sympa, mais je pense qu'il aurait fallu un(e) autre interprète, ou alors plus de travail dessus. La manière de chanter, de prononcer, me gêne un peu. Puis des problèmes de justesse arrivent parfois.
De même, sur le refrain, j'aurais bien vu d'autres voix en harmonie, plus que la tienne simplement à l'octave.
Mare tranquilitis :
Des souvenirs lointains remontent à la surface en écoutant la superbe 1ère partie de ce morceau, des amours perdus, des amis partis trop vites, vraiment magnifique.
Le passage au solo de synthé à la Jarre me plait moins, dommage...mais revient une magnifique guitare, qui nous replonge à nouveau dans la mélancolie la plus profonde.
Très beau, bravo.
Monolithe :
Le morceau est long, mais passe très vite à l'écoute, c'est à dire que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde !
Une première partie très mélodieuse, avec quelques arpèges cristallins à la guitare, très légère et belle, qui s'enchaine un peu à la façon d'anciens albums Genesiens, avec une sorte de flute qui, c'est assez drôle, reprend la mélodie de "rencontre du 3ème type" (suis-je le seul à l'avoir remarqué ? )
On reste ensuite dans le léger, une sorte d'ode au voyage à bicyclette avec sa douce en jupette sur le porte-bagage (je sais pas pourquoi ça me fait penser à ça).
On décolle doucement pour retrouver l'univers cosmique d'Equinoxe (album phare de J.M Jarre). Les transitions se font vraiment de belles manière, sans qu'on sente la moindre cassure, c'est vraiment du beau boulot.
Et voilà "the waiting room" à la Qurtis qui s'invite, de manière assez malicieuse, dans le morceau. Cette transition amorce la découverte d'un nouvel univers, avec certains sons qui nous présentent de nouveaux êtres vivants, rencontrés sur l'une des planètes d'Aldebaran (http://www.mondes-aldebaran.com/)
Un petit répit, puis une partie Oldfieldienne très sympa, avant le final très beau, juste au piano et la clarinette, rappelant le thème de départ, qu'on aimerait qu'il dure plus longtemps.
Au final, ce morceau est le genre d'exercice assez casse-gueule, où il est assez difficile de ne pas ennuyer son auditoire, mais tu t'en sors à merveille, avec des transitions très réussies et des thèmes qui restent dans la tête. Plus que la réussite technique, c'est un plaisir de voyager à travers ce morceau.
Au final, un excellent album, varié, très mélodique, où seule l'interprétation chantée de "l'arène des fous" m'a moins botté (alors que les arrangements sont très bons). A la première écoute, c’est « Monolithe » qui m’avait le plus impressionné, mais à la longue, je trouve des morceaux comme « les larmes de Sirius » ou « Mare tranquilitis » au moins aussi bons !
J'ajoute que la production est plus que bonne, avec un mixage presque parfait, permettant d'entendre chaque instrument, chaque son. Bravo.
Pour ce qui est du design de la pochette, fournie en pdf, je l’ai particulièrement apprécié. Rien que sa visualisation donne envie d’écouter.
Tiré d'un voyage imaginaire, entre le voyage au centre de la Terre d'où sortiraient des héros venus de je ne sais quel Comics, Salmacis sait susciter l'image. A ceci, vient se greffer une petite touche Jazzy pétillante.
Le son, comme à son habitude, reste typé 70's, mais je saurais reconnaitre son style entre 1000 je pense, il y a comme l'a dit Muz un bonheur de jouer évident, comme un bon boeuf entre copains.
Pour la suite, j'aimerais beaucoup qu'une voix vienne s'ajouter. Pourquoi ne t'y mettrais-tu pas ? (c'est possible, je t'assure, même moi je m'y suis mis !) ;-)
Encore du très bon Salmacis !
Pour qualifier sa musique, je dirais que c'est du "Jules Verne Progressif". C'est ce qui me vient tout de suite à l'esprit.
C'est toujours surprenant, très inspiré, déroutant parfois.
Je pense que tu es "mûr" pour tenter un morceau réellement progressif, nettement plus long que ce que tu fais actuellement.
Bravo.
Du bien bon rock, mélodique et original.
Le genre de groupe dans lequel j'aurais adoré jouer et composer.
Je vous suite sincèrement une bonne continuation, en espérant vous ré-entendre vite.
Un album très bien produit, gros son inside ! Souvent saturé, avec des ruptures calmes par moment, c'est franchement pas mal.
Et puis, ça reste tout de même assez mélodique. Franchement, j'espère que d'autres viendront écrire une petite critique, ça le mérite.
Il n'y a que la 3ème piste qui m'a moyennement convaincu.
J'ai particulièrement aimé "death will buy", la piste la plus calme de l'album (probablement parceque ça colle plus avec mon style de musique).
En tout cas, bravo, et bonne continuation pour la suite.