Saint-Jean les deux Jumeaux ( 77 ) - France
Administrateur des artistes : bruno karnel
Date d'inscription : 06 octobre 2008
White Willow*, Dionysos*, The Gathering*, Tori Amos*, Three, Van der Graaf Generator, Wobbler, Yes, Marta Topferova, Danny Elfman, Krux, Emerson, Lake & Palmer, Led Zeppelin, Marin Marais, François Couperin, Samael*, Rodrigo y Gabriela, Ataraxia, Mamani Keita*, Deep Purple*, Jethro Tull, Peter Gabriel, Fredrika Stahl, Camel, Alfred Deller, Arcangelo Corelli, Georges Brassens, Orphaned Land, Jacques Higelin, Mano Solo, La Tordue*, Têtes Raides*, Iron Maiden*, Grip Inc., Gérard Lesne, Clemencic Consort, Henryk Górecki, Guillaume de Machaut, Miles Davis, Le Orme, Locanda Delle Fate, Shakti, Anathema*, Lila Downs*, Landberk, Ange*, Dead Can Dance, Pink Floyd, Pendragon*, Brendan Perry, Extreme*, Daran*, Arthur H*, Porcupine Tree*, Genesis, King Crimson, Peter Hammill, Opeth*, Anekdoten*, Moonspell*, Paradise Lost*, My Dying Bride*, Abd al Malik*, Jacques Brel, Sanseverino*, Hubert-Félix Thiéfaine*, Elend, The Flower Kings*, Henry Purcell, Atrium Musicae de Madrid, Steve Hackett*, Jordi Savall, Grand Corps Malade, Rockin'squat, Les Fatals Picards*
Une voix grave et éraillée, quasi murmurée, sur fond de riffs trash... au loin, des hurlements proches de la démence... accélérations et ralentissements : le premier morceau est une vraie tuerie !
J'aime également le troisième titre, hypnotique et très inventif. Pas si agressive que cela, la transe, et franchement bien foutue !
C'est le deuxième morceau qui me convainc le moins : ambiance plus Black Metal, plus caricaturale aussi (tempo hyper rapide, basse et voix quasi inaudible... Bon, question de goûts, peut-être).
Trois projets très différents donc, avec un sacré potentiel pour certains titres, à confirmer sur la durée d'un maxi, ou d'un album...
Lourde et d'une précision chirurgicale, la musique de xProvidencex oscille entre riffs trash efficaces et ralentissements quasi doom. Des voix excellentes par-dessus tout ça : parfait dans le genre !
MUZ est toujours là où ne l'attend pas... En effet, loin des méandres psychédéliques des précédents albums, qui emmenaient electro et rock progressif aux confins de l'étrange, ces entractes sonnent étonnamment dépouillées, minimalistes.
Une première partie au piano solo - qui d'autre que MUZ, qui n'est pas un virtuose du piano, et il ne s'en cache pas, pourrait offrir un album d'improvisation au piano ??? - et une autre, nous présentant un orchestre ivre et déglingué, rythment l'album.
Je ne m'étendrais pas sur la partie pianistique, n'étant pas spécialement un spécialiste ni un grand amateur de l'instrument. Tout au plus, après plusieurs écoutes, dirai-je que j'ai été séduit par le thème mélancolique du premier morceau, ainsi que par la virevoltante "saynète # 2", qui m'a évoqué certains passages des "Tableaux d'une exposition" de Moussorgsky - ah bah si, tiens, j'ai quand même des références, finalement... En tout cas, tout ça est très intimiste et rêveur...
En revanche, j'adore "The smirnoff ochestra suite" (tout est dans le titre !). A l'écoute d'"ivresse", je revois - j'entends à nouveau - cet improbable violoniste, vieux bout de bois sec et ivre, croisé dans une venelle de Prague, un soir... Pathétique et parodique - du moins est-ce mon impression - , défaillante et touchante (les coups de toms décalés...), voici une invitation à déambuler, dans un état second, à travers je ne sais quels rêves, je ne sais quels souvenirs. Le reste est à l'avenant, étrange, disgracieux et pourtant très beau...
Si vous passez par là, donnez une chance à "Entractes", un album décalé, difficile et sans concessions, mais totalement unique...
J'écoute ce titre digne des plus grands noms de la pop avec un immense plaisir ! Mélodie géniale (au sens propre du terme), voix sucrée et guitares bavardes : c'est un vrai bijou !
Merci à ces artistes, et merci à Jamendo d'exister !
Voici un bon mini album de rock presque metal très efficace, chanté en Espagnol. Emmenée par un guitariste puissant et un chanteur très en voix, la musique de Wabru, à défaut d'être originale, est très mélodique et déborde d'énergie, et m'évoque parfois les espagnols d'Icarus Crash, entendus sur Jamendo il y a quelque temps. Le premier titre, "Resistir", est un hit en puissance, alors que le dernier, avec les méandres de ses riffs à la Led Zeppelin - voire Soundgarden - nous laisse deviner un potentiel sombre peu exploité. Au milieu, c'est moins mon domaine, c'est plus pop et moins musclé, mais ça pourra ravir les amateurs de Creed ou autres groupes pop/metal...
J'attends la suite avec curiosité - avec, qui sait, peut-être davantage d'originalité la prochaine fois ?
J'ai trouvé le remède absolu à ce foutu hiver qui n'en finit pas : j'ai installé dans la pièce principale un parasol, je me suis servi un mojito, et j'ai écouté en boucle le nouveau maxi de Daisylis... Tout a disparu alors; je suis parti en voyage au son de ces danses langoureuses et bienfaisantes.
Les textes de Gaby Cardoso, réarrangés de façon étonnante, et la voix sensuelle de Daisylis, font merveille, en particulier sur le premier titre, "Fue, es, sera" (qui est sans doute mon préféré de Gaby, et qui a perdu ici le caractère étrange et inquiétant qu'il avait à l'origine - une vraie relecture !). Je vous invite, d'ailleurs, à aller fouiller, si vous ne connaissez pas encore, dans la musique bouillonnante de Gaby Cardoso...
Douceur, volupté, et sens du partage : j'en reprends quand vous voulez !
Que de chemin parcouru depuis "Back to life", un mini album très prometteur mais légèrement suranné... Beaucoup de péripéties, pour ceux qui ont suivi sur Myspace les aventures de ce nouveau maxi - enfanté dans la douleur, si je ne m'abuse -, et ont vu le grand talent de Squonk66 se révéler peu à peu, au fil des nouveaux extraits parcimonieusement délivrés par notre homme...
Grande clarté du son, batterie puissante (à la "Duke" de Genesis), rythmiques originales (rappelant, comme ça a déjà été dit, certains travaux de Peter Gabriel), claviers inventifs, aspect "prog'" bien plus prononcé (cassures rythmiques, accélérations, sons inquiétants...), discrètes influences celtiques (dans "Mamina" et la deuxième partie de "Dark side"...)... Vous pourrez écouter et réécouter de nombreuses fois ce maxi aux compositions subtiles, d'une grande richesse et - chose rare, à mon avis, dans les musiques recourant beaucoup aux VST - à l'émotion palpable. Enfin, pour conclure cet éloge mérité, deux mentions spéciales : une pour le très émouvant "Mamina", en fin d'album, et une pour les interventions pertinentes de l'excellent Trustno1 aux guitares.
Mince, pas de reproche à faire... Ah si, les tags : moi, en tant qu'amateur de gargouilles hideuses et de metal funéraire, je ne trouve cette musique ni glauque, ni déprimante, bien au contraire ! Sombre, mais enthousiasmante...
A bientôt pour le deuxième album (qui sort après le troisième, si j'ai bien compris???)
Re-Lab, avec le talent qu'on lui connaît, revisite aujourd'hui Bach, avec simplicité, humilité, et en prenant soin de varier les sonorités. Si le "tema" d'introduction, ainsi que la deuxième piste, un peu "plates", ne m'ont pas accroché plus que cela, j'ai apprécié les recherches sonores des morceaux suivants, qui s'éloignent de la musique baroque pour approcher quelque chose de plus moderne, synthétique et langoureux, sans pour autant sonner new-age.
Beau travail, frais et inspiré !
Beaucoup d'originalité et de finesse dans cette chanson, avec une mélodie qui rentre vite dans la tête, des textes intelligents et bien écrits. Vivement la suite !
L'amateur de prog' 70's ne peut passer à coté de cette galette, ce serait un crime - ne serait-ce que pour l'extraordinaire morceau d'ouverture, entre le plus pur style Genesis 73-76 (période planante et symphonique, donc), et le Steve Hackett (forcément) des débuts. Progressions d'accords dramatiques, sons vintage - quel son de mellotron, mes aïeux, on s'y croirait - fines interventions de la guitare, etc. En ce moment, beaucoup de prog' nostalgique sur Jamendo pour ceux que ça intéresse (Cakeflap, voire Ear3 qui est plus 80's, etc.), mais cette suite de 15' est à placer directement au haut du panier. Je l'ai écoutée un bon paquet de fois déjà, et c'est toujours le même ravissement.
La suite de cet album instrumental, même si elle est d'excellente qualité, me convainc un peu moins, car je trouve que cela traîne un peu en longueur (beaucoup de nappes et de moments qui se ressemblent), et que les mélodies et autres passages "prog'" (entendez par là les développements instrumentaux en tout genre) sonnent un peu plus stéréotypés. Cela étant, le jeu de guitare de Trustno1 est un vrai plaisir, et ce sur tous les albums que j'ai entendus de lui.
Une référence dans le genre !