Date d'inscription : 16 mars 2009
Combien de fois me suis-je dit "j'ai déjà entendu ça quelque part" ? De nombreuses fois sans nul doute ; or là il n'en est rien ! Purement et simplement ambient suggèrerais-je pour aller au plus simple. Il y a véritablement quelque chose de différent et captivant qui se dégage dans cet univers musical, simultanément doux et puissant. Loin des clichés habituels de l'ambient, je découvre là un style propre à lui-même et nouveau par conséquent ! C'est entraînant, optimiste, tous les bons ingrédients sont réunis pour atteindre les stades de la plénitude et de la gaîté.
Je n'ai (pour le moment) rien de plus à ajouter à part que j'adore ! Ah si quand même un truc : je souhaite en entendre davantage...
Grandiose, tel aurait pu être l'intilulé de ma critique mais j'ai voulu jouer un peu sur les mots. Entre cinéma fantastique et univers BD d'anticipation, mon coeur chavire ! D'où peuvent bien émaner les voix sur Poco Bordelico Cantabile ? Ont-elles été samplées ? En tout cas c'est très intéressant et ça nous met immédiatement dans le bain en nous indiquant précisément la voie à emprunter. L'ensemble est loin d'être linéaire, ce qui est logique vu le genre. Si j'écoute Poco Bordelico Cantabile, je peux m'imaginer par exemple dans un décor médiéval, tandis qu'avec la suite de l'album je suis totalement immergé dans une dimension féérique digne des plus belles musiques de Sébastien Gramond. Cette différence est aussi un tramplin en toute cohérence. Un univers indéfinissable mais parsemé de bonnes intention pour nos délicates oreilles. En comparaison avec VS3 2001, il y a toujours ce petit côté Tomita ; celui-ci est un degrés plus personnel je trouve, c'est mon point de vue.
Et ce uniquement sur la symphonie divisée en 4 parties. Très bien conçue, cette symphonie n'est pas sans nous remémorer une ambiance années 80 ; je me sens alors comme plongé au coeur d'un manga futuriste avec beaucoup d'action et de surprises. Incontestablement mouvementé, des airs qui se retiennent et un intérêt évident pour tout mélomane. Ce son me rappelle TOMITA dès les premières notes et pour une partie de ce qui suit ; on demeure dans l'esprit du compositeur japonais Isao Tomita, spécialiste de la reprise de grands thèmes et musiques classiques pour ceux qui ne connaissent pas.
Quant à la seconde partie, je n'ai pas trop aimé You'd Better Stop qui m'a un peu saoulé au fil de l'écoute, je dois bien l'avouer. Pour la dernière, même si celle-ci ainsi que la précédente ne collent pas vraiment avec le reste, il faut bien reconnaître tout le mérite et le travail de la composition. Cependant, Lost My Mind joue à double tranchant et l'on ne sait trop sur quel pied danser. Partagé entre ces passages hard progressifs qui secouent un peu comme un tremblement de terre et cette petite frénésie mystique et intrigante à tendance new age, je suis un peu perdu dans cet univers versatile.
Quoi qu'on en dise, il s'agit là d'un bon petit album à consommer sans modération !
Je possède de bonnes enceintes Logitech et le son est excellent. Les compositions de Smoky Jazz Dub sont apaisantes et très inspirées, rien à redire... sauf que c'est pas mon truc ! Mais je peux comprendre et respecter bien entendu l'engoument quasi unanime pour ce mini album.
Probablement trop "terre à terre" pour moi, je préfère me tourner vers l'autre, beaucoup plus atmosphérique et planant comme j'aime ; il s'agit de Sion Ambients, assez proche du style Jarre à ses débuts, j'y fais d'ailleurs référence dans ma critique que je vous invite à lire si ça vous intéresse...
Pour commencer, je m'étonne de ne pas apercevoir de rédactions à propos de cet album. A part le rock psyché planant, je ne m'intéresse guère au rock, ni même aux accords de guitares lorsque ceux-ci n'ont pour autre but de créer de la pop. Cependant, si cette guitare se fond subtilement dans un décor dark ambient et qu'elle parvient à m'emporter dans son trip, c'est gagné !
Pour les airs concernés, je pense notamment aux plages suivantes : pour une ambiance see, sex & sun (clin d'oeil à Gainsbourg), j'y inclurais Nice Place, Track Two et Surface De Glace ; par rapport à ce dernier intitulé cela peut sembler paradoxal mais c'est mon ressenti face à l'instrumentation qui prédomine par sa guitare cool, chaleureuse et relaxante. Viennent ensuite, dans un style plus inquiétant et au centre d'une intrigue policière, Reason, Coloured Motions, puis Jungle particulièrement captivant et profond. Quant aux fameux Digger et Dig it, ils s'écoutent plus qu'ils ne se décrivent, oyez et vous comprendrez de quoi je veux parler ! A noter, pour ces 2 morceaux, ce fond de didgeridoo tout à fait inattendu mais en parfaite harmonie avec le reste, s'immiçant discrètement et tranquillement dans son coin mais pourtant bien présent. Autrement, même le piano de Weightless a réussi à squatter mon système auditif, c'est vous dire ! J'explique au passage qu'il m'est tout à fait possible d'apprécier du piano uniquement lorsque celui-ci est joué dans un registre classique style Chopin. Dans le domaine purement dark et dépourvu de guitare, on fleurtera avec Nightwalk, Outback ou encore Vulture Culture, histoire de conclure le film en beauté. Car à mon sens, l'ensemble est aussi pourvu d'une texture cinématographique fortement plaisante.
Non, franchement à part quelques passages légèrement répétitifs mais qui ne s'attardent pas non plus, tout l'ensemble me plaît et m'épate par son originalité quelque peu audacieuse. Je n'avais jamais entendu ça ailleurs, et pour cause, étonnamment je ne trouve pas d'influences à citer dans ma critique et c'est bien là ma seule frustration. Qui sait alors si je n'ai pas dégoté là la perle des perles ? à suivre...
J'ai choisi ce titre un peu space et singulier en pensant à Vidna Obmana. Il demeure évident qu'il y a quelques influences émanant de cet artiste belge, en particulier sur A Midsummer Night's Dream. L'écriture gothique sur la pochette, ainsi que la nature mise en vedette sont aussi des éléments clef dans ce contexte précis.
Fort heureusement pour mes oreilles, il n'est pas question d'une dream ambient new age à 2 balles saupoudrée de piano à gogo, mais plutôt d'un style propre, épuré et intelligemment structuré. Que demander de mieux ? Loin des artifices habituels de l'ambient, on est plongé là dans un style musical à 2 facettes : l'éblouissement et le sombre dark que l'on connaît tous en matière d'électro. Ce paradoxe comble ma vision auditive (pourquoi pas ?) et m'emmène vers une voie inconnue mais rassurante ; une voie que j'emprunte les yeux fermés... et qui me laisse sans voix !! ;)
Et, comme il est coutume de dire ici, bravo l'artiste !!
Je ne sais pas où tu puises ton inspiration, mais j'adore cette ambiance et ce son ! J'émets une critique générale car il serait trop long et pas trop utile de développer chacun de tes morceaux ; je préfère donner un avis général au bout du troisième album (celui-ci en l'occurrence) écouté avec toute l'attention nécessaire pour se forger ainsi une opinion digne de ce nom.
Certains titres sont en français et au moment même où j'inscris cette critique, j'écoute Serious Self-Offender où je trouve davantage de puissance lorsque les paroles sont en anglais, voire en allemand (je pense aux maîtres de l'électro : Kraftwerk ou bien K.Schulze et autres...). Je suis à présent sur Stolen World et je confirme mes propos et c'est aussi la raison pour laquelle je n'ai mis "que" 9/10.
Bonne continuation et vivement la suite ! En attendant, je vais continuer de dessiner (hé oui c'est ma passion) en écoutant ta musique qui m'inspire beaucoup dois-je dire !! Wouaoow, super le titre Induced a Wake, ambiance quelque peu dub sur ce titre avec ce petit côté dark que j'adore, etc etc...
Bien que le rock ne soit pas tout à fait le style de musique que j'écoute, en l'occurrence et face à cet album de grande envergure, il me paraissait évident de rédiger une petite critique. Toutefois, ce genre entre dans mes critères de sélection dans la mesure où je m'intéresse à la planante, parfois space rock mais jamais hard rock qui m'agresse plus qu'autre chose, question de choix personnel.
Tout d'abord, j'ai été impressionné par l'ouverture et donc le premier titre "Lucky One" qui m'a instantanément rappelé l'ambiance d'Hawkwind. On a là devant nous un opus comparable aux quelques chef-d'oeuvre rock psyché des années 70. Soyons bref et explicite : le secret d'un bon album est de ne pas faire décrocher un seul instant son auditeur et dans le cas présent le but est atteint, mission accompli, tout est bien (chose rare), 10/10 !!
Toujours ce petit côté exotique, chaleureux et entrainant. Dans cet esprit, j'ai particulièrement accroché sur Tuvanarama et Syntar. Tibetan Plateaux nous invite à une petite accalmie méditative et ressourçante des plus sympa.
Petit album sachant s'imposer !
Voilà un album digne ce nom. Cosmique, space, planant à souhait, tous les bons ingrédients sont réunis pour créer l'album purement et simplement atmosphérique !
Qui ne connaît pas le cultissime et tout premier vinyle "Oxygène" de JM.Jarre ? "Innerspace" pourrait très bien s'en approprier la suite logique avec sa touche personnelle en plus. Quant au fameux "Rain on a lonely night", je l'inclus dans le second opus, j'ai nommé "Equinoxe", sorti 2 ans après en 1978.
Les 2 derniers morceaux m'ont paru un peu trop lents et minimalistes à mon goût et c'est la raison pour laquelle je n'ai mis que 8/10. Car il est difficile aussi (faut bien le dire) de trouver la perfection. Ca arrive mais c'est rare ! Quoi qu'il en soit, l'ensemble tient la route et ne se disperse pas dans des contrées différentes.
J'espère un second opus dans la même lignée...