Excellente ambiance.
La rumeur raconte que pour ceux qui font un don "version bronze" ils reçoivent un morceau de la tapisserie putréfié de la pièce où a été masterisé l'album, pour la version "silver", ils reçoivent une mèche de poupée et que pour la "gold" ils reçoivent en plus de la mèche un sachet de sang séché à réhydrater pour coller les cheveux de poupée sur le bout de tapisserie.
Une bonne energie. Les vieux lyonnais auront l'impression de retrouver un peu des tripes de starshoot'.
Une suite?
Punaise que ça fait du bien.
Un nouvel album qui se joue des temp(o)ralités.
Léger, sensible, tendre, délicieux, limpide.
Des sonorités venues de caves embrumées swinguent poliment en attendant le lever du jour (At the Begining of love). Et puis il y a des déambulations cowboys (junkies?) qui s'égrainent au fil de The Miss & The Man.
Mon special extra plus pour Dead Elvis. Un morceau magnifique qui transporte le rock'n'roll dans une dimension "UrsulaRucknerienne". Un érotisme glam décadent et ésotérique susurré dans des oreilles cyberales.
JT Bruce nous sort de fabuleux instrumentaux. Il y a de la virtuosité des sonorités inspirées et des harmonisations aux frontières de d'autres mondes.
En revanche un péché de longueur qui induit parfois une perte de repères entre les morceaux. Est-ce du répétitif à cause de gimmik qui reviennent comme des reflexes ou un jeu sur les fusions du rêve. Sur une longue écoute attentive ça peut me fatiguer un brin.
Côté son il y a un côté très 80's. En d'autres termes un son d'explorateur qui mériterait la aussi de faire un break pour l'exploiter, pour rentrer dedans sur des parties moins longues et moins baroque. Pour y ajouter encore un peu de feeling.
Ok, le titrage de la critique est un brin pompeux.
Pourquoi il n'y a que trois morceaux... on en veut beaucoup plus...
Alors on va faire avec ce qu'on a.
Ca sonne outlaw, le genre qui traverse des espaces désertiques vers le rio grande avec de la poussière agglutinée au visage.
Ca sonne vraiment bien Celestial mechanix donne le ton avec une basse qui bastonne quasi funk, une batterie qui soutient fort, une guitare qui s'immisce avec des miaulements et des dégradés de notes qui coulent bien. Les voix ne seront pas sans nous rappeller les miaulements de quelques américains aero trucs et guns and bidules.
All things Kookie, nous ramène un peu plus vers la californienne avec des couleurs de fin des 80's avec un hardrock qui rappelle des groupes ou des chanteurs avec des noms bataves (hollandais) genre Van quelque chose ou David Lee...
Tumbleweed tape dans la ballade. On garde les mêmes couleurs qu'aux deux étages précédent. Mais cette fois on est en mode feu de camp ou whisky bar. Un peu comme si en trois morceaux on avait fait un brin de route à dos de becanne.
Donc un album qui pue bon les grands espaces et la sueur que ca va faire du bien de piquer une tête dans la rivière ou l'océan.
Oups, pourquoi en étant aussi élogieux j'ai pas mis 10?
Le mix et les prises de son me paraissent pouvoir gagner en qualité et en propreté(au sens finalisation du terme pas pour décrasser l'esprit "ultimate rebelle")
Ca sonne vraiment bien.
Une tonalité générale pop plutôt british, mais avec des élans californiens.
Des morceaux un peu décalés par rapports aux autres (mais la remarque n'est pas négative) comme Street Wide Lover qui sonne très "gay club" (en tous cas c'est un peu ce que je perçois, mais je fréquente pas les lieux... donc ultra subjectif). Ca me fait juste penser aux univers de Frankie Goes ou des Soeurs Ciseaux.
Donc au milieu du pop, un brin de disco et des sons électronique.
C'est de la bonne, je recommande.
Ca sonne tout ce qu'il y a de plus dans l'esprit d'un disco festif.
On regrettera que ce morceau soit parti pour rester l'unique descendance d'un groupe d'étudiants qui l'a compos à l'occasion d'un fiesta de l'établissement... il y a plus de 20 ans avant sa publication sur Jamendo.
Est-ce les prémisses d'une reformation des anciens?
Un album qui découpe un fond sonore hypnotique.
Un petit effort pour une pochette ne gacherait rien à la visibilité.
Le classement techno me paraît un peu abusif, car pas assez industriel à mon oreille et pas assez transe.
Les titres laissent supposer que l'apport de stimulants psychotropes naturels s'accorde avec cette ambiance. Probable.
En tout cas ça me paraît idéal pour planter un décor sonore hype pour un apéro ou un vernissage.
Un son pop garage avec des sonorités grattées un soir sur une plage californienne.
C'est à la fois léger, presque aérien et pourtant il y a un sentiment d'engagement dans la voix.
Bien mixé, l'équilibre des parties et l'intensité croissante dans les compositions fond de ce petit album un moment agréable.
Parfois le soucis d'un truc un peu trop sérieux qui donne une couleur mélancholique.
Un album riche en couleurs mélancoliques.
Ca tombe lancinant comme une feuille d'érable rougie par l'été indien.
Des tonalités harmonieuses qui se réveillent avec une légère brise tourmentée.
Il y a un côté lonesome cowboy (junkies?)des sous-bois.
Vaille que Vaï, certains passages (notamment dans 30th street) ont des mélodies qui ont des soupçons des compos solos du guitariste zappatesque (sur le plan des accompagnement... pas sur le guitar heroisme).
La pochette avec son champs d'éolienne sous son ciel lourd colle bien avec l'esprit.
Un bel album qui s'écoute en boucle sans déranger.