Douvres la délivrande ( 14 ) - France
Administrateur des artistes : Pied d'nez Dédales Missancha
Site web : http://piednez.free.fr
Date d'inscription : 10 mai 2006
Il est devenu tellement rare de voir un nouvel artiste inscrit ici, s'interesser à autre chose qu'à son nombril... Alors quand je vois un nouvel arrivant, mettre son album à disposition et, par ailleurs, déposer des commentaires aux autres artistes (je te remercie Msieur Fran6), je ne peux qu'avoir envie d'aller jetter une oreille sur son art...
Pas étonnant d'ailleurs de voir Maya, Bruno et rafistole, par ailleurs excellents artistes, se laisser tenter par le commentaire de cet album "Thérèse", les chroniqueurs de cette "espèce" sont trop rares dans le jamenworld !!!
Trève de blablas...
Un album aussi sympa qu'émotionnel. On trouve ici, un jazz soft tendance chanson (de par les textes), des reminiscences de reggae aussi. Un album à écouter au coin du feu en hiver ou sur une terrasse en été (pas terrasse de café, oin se comprend hein, une terrasse privée, un balcon...) au soleil couchant.
Mélodiquement, c'est assez conventionnel. Les arrangements et rythmiques eux, sont touchants, profonds. La batterie est discrète, les piano et les rythmiques de guitare se complètent à merveille, les arrangements de cuivres ou de bois ajoutent le supplément d'âme nécessaire. Le mixage laisse le droit d'expression à tous les instruments, la voix y compris.
La voix pourrait être améliorée je pense (je ne jette pas la pierre hein ;) ), dans la conviction et parfois le placement des mots sur la mélodie. Les choeurs sont très souvents bien vus !
A noter les petis bruitages qui viennent intensifier l'idée d'un album sans prise de tête just for fun...
Les textes sont plutôt bien écrits, même s'ils ne sont pas de ceux qui me touchent habituellement (plus une question de dévelloppement que les thèmes en eux-mêmes). En tout cas, c'est assez frais, et ça prête à sourire, sans jamais devenir niaiseux (comme souvent dans ce genre de thèmes).
Je pense parfois à Thomas Fersen, Thomas Dutronc, mais aussi, pour la manière de plaquer les textes sur les musiques, à Yves Simon. Un peu Bénabar aussi... Globalement, on peut d'ailleurs trouver un côté nouvelle scène française dans les influences (conscient ou inconscient d'ailleurs)...
Apparemment, Fran6 est multi-instrumentiste... c'est déjà un bel atout, et puis visiblement il sait s'entourer, mes sincères félicitations à l'ensemble des personnes ayant collaboré au projet.
voilà, je ne vais pas détailler les titres, ça tournerait en rond je pense (et puis passer après Bruno Stimart, mes "critiques" semblent fades...
Bref, c'est agréable, c'est joli, doux à souhait...
Un artiste de talent, incontestablement, dont on espère d'autres albums.
Belle continuation à toi.
Si l'on peut regretter la disparition des 2 excellents premiers albums de Josh Woodward présentés sur Jamendo, celui-ci vaut également plus qu'un détour...
Déjà par le nombre de titre, un album de 22 plages, dépassant les 77 minutes, c'est ambitieux.
En même temps, l'artiste proposant une grosse centaine de titres sur son site internet, en a visiblement sous la pédale...
Nous trouvons ici une pop acoustique, typiquement FM, typique américaine. Ca se laisse aisément écouter, et quelques perles se cachent parmi des morceaux plus classiques mais non dénués d'interet.
Bizarrement, je pense pas mal à Foo Fighter en écoutant cet album. Certes, l'atmosphère y est moins distordues que chez Dave Grohl. Mais les mélodies, et les superbes harmonies vocales m'y font souvent penser. Dans un autre genre, les hamronies rappelent aussi les Bettens frère et soeur, enfin je pense au groupe America, à Simon and Garfunkel, à Cat Stevens... !
La qualité d'enregistrement semble pro, en tout cas, rien ne dépasse, rien n'est laissé au hasard. La voix est bien mise en avant, la musique renforce parfaitement les lignes vocales..
Le tout est basé sur une guitare rythmique en accords frappés, peut être quelques arpèges auraient renforcé le tout...
Avec 22 morceaux je ne vais pas détaillé ma critique. J'accorde donc une mention spéciale à "Me & Billy Barnum". Son atmosphère typiquement Folk 70's (un melting pot de Simon and Garfunkel et de ballades à la Pink Floyd par exemple).
Un album à écouter au coin du feu, à la lumière d'une bougie, dans un moment de détente ou de tendresse...
Merci à l'artiste et belle contination à lui...
Un titre unique qui laisse présager un bien bel album.
Le son des guitares est excellent, la voix est à la fois vibrante, touchante et profonde. L'émotion passe dans des trémolos, tout juste sincère, ni trop, ni pas assez...
Mélodiquement, cela reste assez conventionnel, mais très agréable, et n'est-ce pas ce que l'on attend d'un moment d'écoute musicale ?...
"Lie to me" me fait un peu penser aux ballades de KS'Choice. On pourrait imaginer un arrangement, basse, batterie très soft derrière...
Bonne continuation, en attendant l'album !
Quand un VS apparait dans les dernières sorties, c'est toujours un bonheur total que de cliquer pour 1 écoute découverte... on se met en condition, bien assis dans le canap', on monte le volume à fond, on se roule une tite clope, on se prépare un ti cocktail... et en avant !!!
Et là... DECEPTION (désolé les gars hein, question de goût)
4mn30... un genre que je qualifierai de disco-rock... le riff est excellent, oui mais il n'évolue jamais... la voix monocorde accroche et lasse aussitôt... la grosse caisse "boum boum" rappelant les grandes heures de la dance... C'est peut être un concept, mais j'ai trouvé ça ennuyeux... A ce jeu là, le groupe Austerlitz semble bien plus créatif.
En fait il manque l'ambiance feutrée d'un noway... Par contre j'imagine que sur scène ça passe super bien !
UT... ahhhh. Du piano, un thème calme (feutré justement), une évolution de l'arrangement superbe, des ruptures comme on les aiment chez VS... seulement, ça fait redite avec les 2 précédents singles... Sans avoir entendu l'album de 2006, j'aurai adoré ce titre... là j'attendais plus.
Crisis... Une intro à la jeff Buckley, ça laisse présager un excellent moment d'écoute... Effectivement, cette balade hypnotique est surement le meilleur titre de ce 3 titres.
Rupture mélodique à 3min50, inattendue et efficace. Du vrai post rock, que pourrait agrémenter un texte...
Bref, il est indéniable que VS en a encore sous la pédales... j'attend donc le prochain impatiemment !
Bonne continuation !
Il s'agit surement d'un concept, mais les riffs dynamiques, les atmosphères lourdes et réussies perdent de leur poids à la longue, dues à des mélodies qui tournent en rond. Un morceau entier sur la même note vocale, sur un même thème... parait redondant.
La voix possède pourtant un grain agréable et ses quelques faibleses, laissent entrevoir de vraies émotions, une colère sous-jacente puis éclatante.
Les textes ressemblent à des félures bien mises en valeurs par la voix en elle-même.
Le mixage, sur certains titres, place les percus et basses trop en arrière, alors que ces éléments sont nécessaires à l'élaboration de la dynamique d'ensemble.
A contrario, le son de guitare net et précis, est excellent.
L'album a petit côté Noir Désir (époque Tostaki).
A mon sens un vrai potentiel rock, mais tous les élements semblent sous-exploités. Pour un prochain peut être...
D'ici là, on aimerait en savoir plus sur ce "projet Ubique"...
La note est peut être surévaluée compte tenu de mon impression d'écoute, mais surement sous-évaluée par rapport au potentiel, ça fait donc une juste moyenne !!!
Bonne continuation.
Je les hais ces années 80, et pourtant elles sont mon enfance. Suivre les concerts du groupe du coin quand mon père tapait encore sur ses futs, j'étais haut comme 3 pommes... j'écoutait radio UHT (locale sur Caen, qui soutenait tous ses groupes et organisait des festivals et des albums compils'...)
Je retrouve sur ce 2 titres, le son des petits studios semi-pros de l'époque, le souffle magnétiques, le début de morceau laissant entrevoir une bribe de ce que contenait la bande précédemment (un live non ?), le démarage chaotique avant que le magneto n'atteigne sa vitesse de défilement normale, les pertes momentannées du signal sur uen des 2 voix stéréo... C'est donc assez nostalgique que j'aborde la seconde écoute de ce single...
La new wave 80's avait ça de particulier, qu'elles mélait, des influences vastes de la fin des seventies... les synthés aux sonorités disco, les riffs (basse et guitares) à la fois issu du reggae (percus du début Ce qui arrivera demain), du punk, du rock et du funk, les rythmiques et mélodies enjouées, les textes "pas trop prise de tête"..., les lignes de chant doublées, d'une justesse parfois douteuses... Toute une époque, celle de The Police dont on ressent une légère influence (ce qui arrivera demain)!
Le remixage est pluto bon, dommage que tu n'ai pas pu supprimer un peu plus le souffle. En mêm temps c'est toute une époque ce grain audio audible aux amorces et finitions des morceaux... Donc Ze brain, tu as peut être décidé jutsement de ne pas tenter d'attenuer cela...
Je note 2 lignes de basse vraiment géniales. Pour le reste, c'est plus la nostalgie qui me fait apprécier ce single. Je préfère vos titres plus psychés, mais ça tu le sais déjà Zebrain.
a+.
Cet album fait appel chez moi à un curieux mélange d'artistes... En premier lieu, le côté folk aux harmonies vocales riches (The river), rappelle la grandissime époque de Crosby Stills & Nash. Ensuite, au fur et à mesure des morceaux, voir même à l'intérieur de chacun d'eux, je pense à Eagle Eye Cherry (21st century), Foo fighter (refrain mélodique et harmonies vocales de Sun shines)...
Des références dans le libre aussi, je pense à 3 artistes jamendo notamment, Amélie (côté pop) et U.N.O. (certains arrangements soft rock) ou encore l'américain Slim.
Si je ne détermine pas de réel point faible à cet opus, il y a tout de même de gros points forts à mettre en avant.
Le timbre de voix est particulièrement chaleureux, jolie voix où passe l'émotion, sans parler des harmonies, riches et limpides.
Ensuite les arpèges de guitares sont d'une fluidité remarquable dans l'interprétation, les lignes étant elles à la fois conventionnelles et néanmoins sympathiques.
Je ne fera pas le détail des titres, le tout se laissant aisément écouter et l'appréciation ne varierai probablement pas au grès de l'avancement l'album...
Belle continuation à Plunkett.
"Les artistes ont besoin de retour voire d’avis. Ceci, ne porte pas sur une opinion (envie) personnelle (quoi que !) (Rire)
Je parle bien entendu, au nom de l'ensemble de la communauté du libre. C’est la seule manière de rentabiliser l’esprit."
C'est tellement vrai, et c'est la seule chose qui compte !
Encore un single exceptionnel de Sir oScar ! Petit blues ternaire, inspiré aux racines 50's, presque une valse. Mélodiquement convenu mais un arrangement unique. Et quelle ligne de basse...
Seul léger bémol, une voix peut être trop en arrière dans le mixage global.
Sinon quoi dire ?! Une merveille d'arpège, le pont de rupture est surprenant... à chaque fois. Tellement bien vu... ça me rappelle quelqu'un... ;)
Le conseil que je donne ? Téléchargez tous les singles (le 64 k ça craint un peu), faites vous une playliste dans votre playeur favoris, et écoutez en modes shuffle + repeat... A chaque écoute on découvre de petites subtilités supplémentaires placées dans le champs sonore... la marque des grands !
Merci Monsieur Oscar Brent. Rendez vous au prochain numéro, impatiemment attendu pour ma part.
... sans même aller lire la description, dès la première mesure, on est replongé dans l'esprit beatles !
Dancing Nowhere rappelle furieusement, le fab four. Particulièrement le son de lead guitar et la ligne de lead vocal Harrisoniens (dans les années 80-90), les choeurs, l'arrangement global. Pas désagréable d'entendre du neuf avec les vieilles (excellentes) recettes de derrière les fagots... J'avais eu la même impression en découvrant "Steadman" (http://www.steadmanband.com), également sous CC.
It's a beautiful day. Toujours d'inspiration Liverpooldienne, on sens aussi sur ce titre The Kinks ou The who... la même époque de toute façon.
Mighty mighty Dan. Mc Cartneyien à souhait. Rythmique et mélodie enjouée, touours ces choeurs et arrangements de cuivres (electronique malheureusement, tout comme la batterie)... Petit pont à l'ambiance plus noire, avant le final comportant une suite d'accord assez originale (quoi que...) en tout cas qui sonne bien.
That bad mistake. So british ! un peu à la manière de "Chapter 9". C'est frais, tout simplement. Et ça donne la pèche !
Closer to you / We're outta control. Un thème déjà trop entendu. Disons que ça semble facile, tant les artistes se réclamant des Beatles nous ont déjà pondu ça. Mais encore une fois, ça glisse tout seul dans l'oreille, et n'est ce pas l'essence même de la pop ?!
On dira surement que l'album souffre de ne pas avoir sa propre identité. C'est assez vrai. En même temps, la période référence a été tellement marquante... qu'aujourd'hui encore, les covers "beatlessiennes" sont encore prisées et qu'elles amènent les groupe à composer encore et toujours "à la manière de..."
Un album sympahique.
C'est actuel, c'est libre et ça respire le temps révolu du progressif dans sa conception originale...
Mieux. Sebastien Gramond fusionne le progressif de Zappa, de Soft machine, de Genesis, de Yes, de Crimson et même de Ange. All in one !
Il est habité ce n'est pas possible autrement... Réincarnation clonée à l'identique d'un Bill Brufford, sur lequel on aurait greffé un Chris Squier, un Tony Banks, un Francis Décamps, un Rick Wakeman, un Robert Wyatt, un Steve Hackett, un Robert Fripp, un Rick Wright, j'en passe et des meilleurs...
Un véritable Musicien Génétiquement Modifié... La toxicité sur nos esgourdes a t-elle été testée avant publication ?
Qu'importe. Sebastien fait seul et en un temps record ce que bien des groupes (dont le mien) tentent déseperement d'essayer modestement de s'inspirer sans prétention aucune... C'est dire !
On ne peut donc pas véritablement parler de création d'un univers. Sebastien construit des oeuvres aux références multiples mais bien palpables. Le coup de chapeau que l'on peut faire, c'est sur la culture musicale de notre homme, une culture parfaitement assimilée pour être ensuite ré-interprétée à sa sauce. Car si on perçoit les influences de Monsieur Gramond, dans le champs stéréo, l'instrumentation, l'interprétation et le mixage... L'auditeur n'a jamais l'impression d'avoir déjà entendu les mélodies (mises à part quelques bribes parfois mais sonnant plus comme un hommage, qu'une copie pure et simple), et les agencements de celles-ci.
Ce mec est un OMNI à lui tout seul. Serai-ce une supercherie ? une réunion réelle des grands de ce genre, cachés dans un personnage unique et virtuel ?
Les albums de Sébastien sont construits de manière totalement folle. Et la folie de l'artiste n'est pas passagère ... 35 albums à ce jour publiés (le dernier comportant le numéro... 92 sur une période de 20 ans... !)
Quand je dis seul, on peut voir sur son myspace qu'il se produit en trio depuis octobre 2006, en live. Saluons et félicitons donc au passage, les musiciens accompagnant Sébastien dans ses "délires", et, je n'en doute pas, insufflant eux aussi une âme progressive à leurs interprétations.
Sans avoir détaillé morceau par morceau cet opus de 43 minutes de pur génie, je pense avoir dit globalement ce que je pouvais en dire. Music for a quiet family reste tout de même celle que je préfère sur cet album, sans vraiment savoir pourquoi.
Si je conçois que ce genre musical n'est pas adapté à tous, le phénomène n'est, il me semble, pas ininteressant à observer.