... de prog britanique. Yes et Genesis n'ont pas fait mieux dans le genre. D'ailleurs on attendrait peut être plus de personnalité chez Cakeflap. Ici, sonorités et construction rappellent trop les mâitres du genre.
Ceci dit, maîtrise totale d'une telle composition (17 min...) Et une complexité qui fait que l'on découvre des éléments nouveaux à chaque écoute, sans percevoir de redondances à la longue.
Instrumentistes hors pair, et compositeurs talentueux, on aimerait 2 autres pièces de ce type pour compléter un album, ou jazz, rock et classique sont assimilés et "shaké" comme on bon vieux temps de la prog 70's.
La pochette est par contre peu représentative du style mélodique.
Bonne continuation au groupe. (d'autres titres bientôt ?)
Ma critique sera proche de celle de Reznamor, à laquelle j'aurai pu adhérer à 100%... seulement je préfère mettre un mot moi-même pour témoigner de la claque que je me prend ce matin...
Il doit en avoir bouffé du rock progressif Sebastien... l'album se nourrit des plus grandes heures de ce genre musical. Il y a l'atmosphère, la technique, la qualité des compositions et de l'interprétation, les concepts... le tout en one-man-band. Estomaqué je suis !
La piste d'ouverture de The Evil pilgrimage, m'a d'abord fait peur... cette nappe synthétique tout droit sortie d'un album progressif des années 80, m'a au 1er abord rebuté. Et puis finalement, après plusieurs écoutes, c'est tellement bien amené que le son ne me dérange plus. Et la suite sera un bonheur total et ce dès la première écoute. Ce premier thème conceptuel en V actes est un régal. On y sent parfois, King Crimson (II), à d'autres moments, Yes ou Pink Floyd (IV), ou encore Jimmy Hendrix (III), Genesis (ou encore Yes et Pink Floyd sur V)... Et ce joyeux mélangent laissent planer l'esprit d'un Franck Zappa au sommet de son art.
Rien à jeter, pas de longueur, chaque seconde de son a sa place, Excellentissime guitariste, excellentissime batteur, sans parler des orgues... Tout c'est instrus sont des originaux ? en tout cas ça sonne vrai, jamais synthétique. Sebastien maîtrise absoluement toutes les facettes, de l'élaborations originales au mix final en passant par des arrangements torturés à souhait comme durant l'age d'or du rock progressif (69-74)
Surrounded by spiritual forces... 5 parties là encore. Et ça commence avec des cordes nylon, arpèges absoluement déments qu'ils soient sur guitare classique ou acoustique. Un thème totalement fou. Une petite touche d'interprétation à la "spanish guitars", légèrement manouchante, légèrement flamenco... bref un esprit plus bohème que sur le théme précédent, presque "autours du feu le soir au fin fond d'une clairière sous la lune". La partie II, avec sa basse funky, son orgue à la Rick Wright ou Rick Wakeman, et son développement tout en longueur nous replace au début des années 70... Close to the Edge, Meddle, Red... 3 albums incontournables du progressif.
Encore une fois tout s'enchaine à merveille mélodiquement et rythmiquement dans des jeux instrumentaux subtils,complexes et malgrè tout étonnement fluides.
La partie III met en avant les qualités de batteur de Sebastien, dans une sorte de transition de la 4è dimension. La partie suivante d'ailleurs pourraient être la musique d'un film de science fiction, au moment précis ou l'on découvre le language d'extra-terrestres humanoides (la musique avait été utilisée a ces fins dans Rencontre du 3è type par exemple). Puis envolée de piano magnifique Tony Kaye ou Rick Wakeman n'aurait pas fait mieux.. Mais comment diable un seul peut maîtriser autant d'instruments avec un tel niveau de performance pour chacun d'entre-eux ? La folie reprend ensuite Sébastien, terminant le morceau en enfermant l'auditeur dans une sorte de cercle virtuel et vertueux...
Transporté je suis.
Quoi ? y'en a encore ? c'en est trop... Et pourtant je me lance à l'écoute de Mother nature strikes off. J'ai déjà tout dit je crois, c'est juste le plaisir d'apprécier encore le talent de l'auteur. Ce thème est tout de même de facture plus classique (je parle du genre musical) que les précédents (II). III est du pur Zappa conceptuellement... 2 minutes à un rythme effréné, quelques longeurs peut être mais c'est tellement bien fait qu'on ne s'arrête pas à ce détail. Tiens ?! une mélodie presque pop (IV), une ballade à la Clapton, un peu espanisante (à l'inverse de tout à l'heure, la guiatre lead est en cordes nylon et l'accompagnement en cordes métalliques... Il sait tout faire !). V ne peut qu'être emprunté à Genesis, je me trompe ? (en plus complet... c'est dire le niveau)
Liquidé je suis.
Vient ensuite After all i am... et la transition avec la fin du thème précédent se fait parfaitement, c'est encore à Genesis que l'on pense. Plus bizarrement, ce petit côté jazz rock, rappelle les 2 premiers albums solos de Sting. Petit son de synthé eigties (copie de flûte de pan)sur II, que je n'aurai pardonné à personne, et bien là, vu le niveau global, je ne me permet pas de le critiquer, juste de le notifier. Petite incursion en free jazz sur III, entrecoupé d'un thème plus rock et assez morbide, et puis à nouveau rock progressif 70's, on pense notamment au Métronomie de Nino Ferrer. Moins convaincu par la dernière partie, ça n'en reste pas moins un excellent morceau de clôture.
Vidé je suis.
Output19... ça sent la fin ce titre. Je ne m'étale pas, il complete magnifiquement le tout. Pas d'apothéose, juste le complément indispensable.
Alors juste une remarque... Personnellement, j'aurai publié cet album en 2 tômes. Ca aurait évité que des petits malins comme moi, en écrivent une tartine en une seule fois !
Je m'empresse de découvrir les autres albums.
Très belle continuation à toi.
Comment être original suite aux précédentes critiques... unanimité à laquelle j'adhère totalement.
Un album d'une qualité rare tant en technique que dans l'écriture et la composition. Entre chanson et rock, puisque les artistes auxquels je pense vont de Mano Solo à Matmatah, en passant par Bénabar, Gainsbourg, Brel, Ferre, Thiefaine, Yves Simon, Nougaro, Jonasz...
La plume est exceptionnelle. L'écriture est fine et sembler couler de sources... et pourtant la versification est très travaillée, et les sujets traités de manière assez originale. Bien des artistes reconnus pourraient en prendre de la graine !
Si mélodiquement, rien n'est vraiment inventif (quoi que...), l'arrangement est très bon. Les divers instruments utilisés se mélangent et se complètent parfaitement, mettant en valeur le texte et l'interprétation vocale.
Manon, référence évidente à Mano Solo pour le texte et la manière de poser le texte sur la mélodie. Une grande nostalgie se dégage de l'ensemble. Une sorte d'Ode à une femme, chanson d'amour qui jamais ne tourne à l'eau de rose et aux clichés. Une vraie réussite.
J'aime beaucoup les ruptures rythmiques entre couplets et refrain... C'est d'ailleurs, le cas sur tous les morceaux de l'album.
La mèche. Est-ce utile de redire à quel point le texte est d'une qualité incroyable ?! L'atmosphère est maitrisée toute en nuances, entre la retenue du couplet et la montée en puissance progressive sur certains passages. Fait parfois penser au dernier album de Noir Désir.
J'ai rêvé... La rythmique insuffle à l'atmosphère du morceau un côté tension soutenant ainsi le texte. Une vraie cohérence entre le thème et la musique relevé par la rythmique qui insuffle la tension décrite par les mots.
Ici L'ombre... Joli jeu de mot pour un morceau qui ne peut pas ne pas rappeler Matmatah (dernier album), et dans la construction mélodique/rythmique, et dans les ruptures, et dans la versification. Très sympa.
Au mage. Encore un jeu de mot pour cet hommage à Nougaro ! Un vrai jazz à la française, et finalement à part l'accent et l'interprétation vocale, Ce pourrait être du pur Nougaro. Ca m'a donné envie de ré-écouter cet artiste qui nous manque !
Kenavo Quehello... Un morceau respirant la bretagne. Effet de mode ? Non cette mode est un peu passée. Le morceau débute sur la déconstruction de la maison bleue de Leforestier pour ensuite nous emmener dans un autre décor, une autre ambiance. Joli, bien que j'accroche moins à celui-ci qui semble moins fort globalement (question écriture), que les précédents, cédant plus à certaines facilités je dirai.
Tout contre tout. Moins interessant également celui-ci. Et cette fois c'est la mélodie qui cède à la banalité, car les texte est lui très bien ciselé.
Rêvons... Plus rock, ca fait du bien, ça réveille ! Rien de sensationnel, juste une bonne pulsation, une mélodie accrocheuse, un texte carré et une interprétation globale, comme pour le reste de l'album, parfaite.
Tu te moques... Difficile selon moi, de ne pas penser à Michel Jonasz. Un type de jazz, plus soft que celui de "Au mage", les cuivres et certains passages rappellent aussi Bénabar. Mais encore une fois le texte me semble au dessus de ceux que je considèrent comme influents sur ce morceau.
Découvert (seulement) il y 2 jours, je ne me lasse pas d'écouter, cet album. Je vais faire une pause tout de même pour me replonger dans l'oeuvre de Nougaro. Mais j'y reviendrai à coup sùr !
Félicitations pour cet album talentueux. Et très jolie jaquette également refléttant bien l'atmosphère de l'album
Belle continuation à Khaban'
Morose... je l'étais assez ce matin, jusqu'à bifurquer de mon trajet habituel pour aller bosser, pour me rendre... à la mer, prendre un bon bol d'air avant de replonger dans mes activités professionnelles ennuyeuses depuis quelques semaines. Marée haute, mer peu agitée, écume, fraicheur vivifiante, jamais froide, soleil fade des matins automnales... Magique, comme toujours !
En arrivant enfin sur mon lieu de travail, je suis la critique de Fimagina et découvre ce merveilleux opus.
Loin de ma propre culture musicale, je me laisse alors aller au fil des pistes.
Je ne sais comment sont enregistrées ces mélodies (orchestre ou tout numérique ?). Toujours est-il que c'est beau. Simplement beau. De la nostalgie, de la douceur, une succession de thèmes soulignant, l'aventure, le sentiment... Une interprétation laissant large place aux images mentales, normal me direz-vous puisqu'il s'agit en partie de BO de films.
Je ne peux en dire plus. Un talent indéniable de compositeur, un très bon son, un mixage réussi. Un oeuvre majeure du "catalogue" jamendien.
Vives recommandations à tous. Coup de chapeau et grand merci à l'artiste.
Un vrai bonheur cet album.
Tout est parfaitement pensé pour nous replonger aux alentours de 1966-68. C'est frais, enchantant...
En témoigne le très McCartneyien Cake ! Du pur McCa (époque du white album des beatles), ligne de basse, choeurs, cuivres, manière de poser le texte sur la mélodie, son global !... et pi un kazoo, On sent l'influence, le plaisir, aucunement le plaggia (très facile pourtant de tomber dedans sur ce style de musique).
Scenes of my silly childhood, jolie mélodie, douce mélodie vocale, pour une ballade inspirée, avec un arpège bien trouvé.
My captain. Construit là encore à la manière d'un McCa inspiré (époque band on the run) avec des ruptures rythmiques multiples, comme un enchainement de plusieurs morceaux différents se fondant à merveille les uns dans les autres.
Marry me mary. A nouveau une ballade d'excellente tenue. Rien de bien sensationnel, juste un morceau se laissant aisément écouter. On se laisse bercer par la mélodie et le timbre vocal assez chaud.
In the universe. Lennonnesque cette fois. Il manque peut être quelque chose que je ne saurai définir pour transcender le morceau. Peut être que faire suivre Marry me Mary par celui-ci, est un peu redondant mélodiquement. Très jolie lead guitare, et choeurs très réussis.
Small apocalypse song. Bizarre... l'accent se fait plus américain (légèrement nasal la voix, un peu à la Dylan ou Neil Young).
Un vrai bel album d'inspiration sixties donc. Vives recommandations.
Beaucoup de talent pour chacun des instrumentistes, ensemble très pro et bonne qualité d'enregistrement.
Si une interview dans l'emission Rock Libre Experience sur jamzine radio vous interesse, je me ferai un plaisir de vous recevoir. contactez moi par message privé (piednez) ou en réponse à mon commentaire.
Bonne continuation.
Depuis quelques jours, j'écoute en boucle le dernier Radiohead et voilà ti pas que je remarque la dernière prod de FBS parue sur jamendo... Je coupe mon itunes de ce pas, après tout enchainer Radiohead et FBS ne ma parait pas inapproprié...
J'ai bien fait...
Un album qui fait le lien entre les 2 autres opus... Un peu moins Indu que make this end, quasi aussi mélodique que Orgamilk... Et une description d'album originale qui me plonge dans l'univers de FBS instantanément...
My great descent... Atmosphère triturée, ou les guitares ne servent qu'à soutenir le reste (piano/voix). Une rythmique destructurée, Fresh Body Shop au sommet de sa forme. La voix... plusieurs critiques sur cette album et les précédents insistent sur une voix désagréable... pour ma part, j'aime beaucoup le timbre non-chalant, la légère disto replongeant à al grande époque du grunge...
The game... j'aime moins celui là. Peut être qu'avec une véritable batterie l'accroche me serait plus facile.
Mr Weirdo... plus conventionnelle. On attendrai surement, des variations sur la ligne de piano. Les guitares pourraient être plus en avant. Ceci dit, ça coule tout seul. Les cordes synthétiques par contre sonnent bien, ce qui n'est pas évident, la plupart du temps, ce genre d'arrangements electro me stressent plus que me transportent (comme le feraient de véritables cordes) ce n'est pas le cas ici. Tout est dans le mixage, très réussi comme toujours chez FBS.
Tasteless... Encore une fois, si ce n'est cette percus electronique qui prend trop de place, l'atmosphère de ce morceau est vraiment sympa. Et cette fois, j'aime beacoup la ligne de piano.
Spacecat... Superbes lignes de grattes/basse, funcky-rock entrecoupées d'intermèdes à l'orgue assez inattendues. Très appréciable aussi, la ligne vocale par moment doublée à l'octave. ME fait penser à Red hot chili pepper (sur ce qu'ils ont fait de mieux, c'est à dire le début de carrière).
Deep catchy hole... A nouveau trop indu pour moi... Vocalement ça me rappelle un peu Lenny Kravitz et Kurdt Cobain. Perso, j'aurai vu une autre ligne de batterie sans toucher au reste... Celle ci est agressive. LA guitare est toujours superbement utilisée pour l'ambiance.
All you've never felt. Rythmique imprimée par le piano très accrocheuse. Mélodie convenue mais portée par une ligne vocale bien vue. Les passages en voix de tête quoi que très bien réalisés et fluides, sont assez bizarre compte tenu du voile sur les cordes vocales dans les aigus.
Take the virus out... Un peu comme the game ou Deep catchy hole, j'apprécie moins. Le côté indu prend le pas, sur l'interet mélodique. Un peu dommage.
Something's wrong... même remarque. Mais quelles bonnes idées à la guitare là encore (l'intro est excellente).
The only way out... Too much for me ! impression de tourner en rond mélodiquement à la première écoute. Me fait penser à Garbage. Finalement, j'aime bien la construction de l'arrangement.
The price. ben qu'est ce qui t'arrives ? tu nous la joue dance music ??? Clairement ça sonne Prince dans les années 80. Assez pauvre mélodiquement, tout est dans cet arrangement electro.
Weird medicine... La voix est trop en arrière, est-ce voulu ? Pour le reste. Un très bon morceau à la ligne de basse sensationnelle. Riff funky à la guitare.
Un bon album qui toute fois me parait moins bon mélodiquement qu'orgamilk ou Névroses (de Miss daisy black que je recommande à nouveau à tout le monde). Mais c'est surement une question de culture musicale.
Peut être qu'il faudrait pour un prochain, trouver de nouvelles idées d'accroches, un peu de son neuf quoi !
Ceci dit un mixage vraiment excellent. Et puis s'appuyer plus sur le piano, était déjà une très bonne idée.
Bonne continuation.
L'album est formaté pop rock FM, rien de bien sensationnel, si ce n'est la qualité impeccable de la prise de son et du mixage. Quelques atouts quand même, notamment le niveau excellent des musiciens et de la chanteuse. Quelques bonnes trouvailles mélodiques aussi ! c'est bien la production globale (sans prise de risque, faite pour cajoler l'oreille de l'auditeur jusqu'à ce qu'il sorte son portefeuille) que l'on peut un peu déplorer.
Rafistole parle de Chrissie hynde, ce n'est pas faux. Pour moi, il y a quelques réminiscences de la chanteuse de Skunk Anansie, Skin (particulièrement sur le refrain d' I don't care). Selon les morceaux d'ailleurs la voix et l'interprétation diffèrent, ce qui montre une vraie palette pour cette chanteuse à la voix, il faut bien le dire, superbe !
Gavé de ce son continuellement sur les ondes nationales, j'apprécie un peu de fantaisie, de prise de risque dans l'arrangement, absent ici. D'où ma réserve dans ce commentaire.
Coups de coeur tout de même pour I don't care et Proverb dont l'enchainement mélodique est assez bien vu. Le dernier accord du refrain de I don't care est absolument inattendu, est là je dis bravo !
Bonne continuation
Après multiples ré-écoutes de Get tight & lose, je m'aperçois que ma critique était peu détaillée aux vues de tout ce qu'il y avait à en dire. Ma note était aussi assez faible compte tenu de la qualité globale des compositions...
Je vais ici essayer d'être plus précis.
Plus encore, que sur Get tight... ou bien l'album publié sous le nom de The white Nite, l'esprit sixties est présent sur Echoes Through the phone.
La longue intro de Come in, nous replonge à l'époque de Who's next, avec quelques effets electro à la manière de Beck. La mélodie est langoureuse à souhait. Le son est bien maitrisé, entre precision numérique et fouilli distordu d'un vieux master du Velvet underground... Le son semble d'ailleurs saturé comme l'était le premier album du Velvet produit par Andy Warhol.
Un effet de reverb soutenu sur la voix, le tambourin semblant sorti tout droit d'un album de Ringo Star, une lead guitar que ne renierai pas Lou Reed... bref question atmosphère, les nostalgiques du rock des années 60 (dont je fais partie) ne peuvent qu'être émerveillé. Sur le refrain, c'est plutôt à Radiohead que je pense... la lourdeur ambiante y est pour quelque chose.
Le morceau s'étire en longueur (un peu trop peut être) tel un titre échappé d'un album de Lez Zep...
Pretty cool for a Parisian, Clairement ici, la référence est le duo Townshend/Plant, avec un relent (agréable) de Pinbal Wizard ! Je pense aussi aux Kinks (choeurs particulièrement). Le jeu de guitare acoustique est dynamique, entrainant. L'écretage encore une fois donne une impression de master magnétique mal conservé... le charme de ces vieux albums dont le remastering révèle les défauts !
Lose my mind. Définitivement, les différentes lignes de guitares se mélangent bien malgré le nombre de piste. On sent l'amour de l'artiste pour l'instrument.
Little Iggy. L'intro sonne beaucoup plus rock actuel que les titres précédents, mais dès l'arrivée du chant, on replonge et la magie opère ! Je vois d'ailleurs plus un hommage au rock véritable de la part de Waterfalls, qu'une pâle copie sans âme.
Les influences sont manifestes, mais n'entachent en rien l'oeuvre de Waterfalls.
You have no faith in me... Cette fois c'est au Stoogies que je pense ou encore aux clashs. Rien de bien sensationnel à ce morceau, seulement le plaisir évident de jouer de l'auteur.
My harem from sweden / Cotton Mouth is love. Morceaux sympathiques, avec l'harmonica et les ruptures typiques 60's. On pense immanquablement aux Beatles période A hard days night.
Et que dire d'All i can... Le morceau clôt merveilleusement l'album, possédant tous les points forts des autres titres. le chorus/phaser de guitare apporte une autre ambiance. L'effet est peut être un peu trop prononcé.
Je dis clôt l'album, ce n'est pas tout à fait vrai... La ghost track qui suis, avec son côté ballade country, le bottleneck, l'harmonica... la nuit tombe sur les champs du middle ouest américain ! Les choeurs et la mélodie rappellent les thèmes de fin de films américains de la fin des années 50...
Vives recommandations à ceux qui aiment le rock ! Ici on est aux racines du genre, tout en étant une vraie bouffée de fraicheur.
Très belle continuation.
Déjà conquis par les 2 albums de Fresh Body Shop, je le suis encore plus par celui-ci... L'album est à mis chemin des 2 albums de FBS, l'un était très acoustique, l'autre très noisy, fusion totale ici.
Les mélodies sont simples et véritablement accrocheuses. Les textes collent bien à la musique. Mais alors pourquoi ces morceaux sortent des poubelles ??? Ils n'avaient rien à y faire.
Le dernier mot... Une rythmique qui claque, et qui vous réveille dès le matin (je vais très vite me le mettre sur cd pour la voiture, ca donnera envie de partir bosser dans le froid et la nuit automnale puis hivernale ! C'est frais et je ne trouve pas de rapprochement à faire avec des groupes issu de ma culture musicale (Nirvana sur son MTV unplugged peut être, mais alors vraiment transcendé par miss daisy black).
Mort né... ligne de basse très réussie, rythmique bien sentie et originale. Là je pense beaucoup à "Bandini" jusque dans le texte. Les zones claires contre balancent bien les distos, l'équilibre est parfait.
Cicatrices. Un peu too much noisy pour moi. Bon morceau, mais sans le supplément d'âme que possèdent les 2 précédents.
Névroses en prose... Retour à l'acoustique. Mélodiquement et rythmiquement irrésistible. L'apport de cet accord augmenté (sur les couplets) y est surement pour quelquechose.
Le mur s'effondre... La batterie est trop présente selon moi, la voix trop en arrière. Le côté synthétique (qui rappelle un peu Clownage) fait ici un peu cliché, tout comme la ligne de piano.
Vivre de rien. La voix est poussée et maîtrisée. Pour le reste, j'ai l'impression d'avoir déjà entendu ce morceau précédemment sur l'album... Manque de renouvellement donc.
L'appel de la horde. Encore une intro excellente. La rythmique imposée par la guitare puis, la batterie en impose une autre, bon mélange. Passage acoustique... bref très bonne construction globale.
Le prix à payer/Le dernier saut... Sympa, rien de bien sensationnel ou de neuf. Très bon textes.
Des hommes et des bêtes... Du Miss Daisy black/Fresh Body Shop pur. Rythmique originale car basée sur une guitare et une batterie fonctionnant sur 2 schémas différents. Rappelle un peu Car Crash dans la construction et la voix.
Névroses... La même chose sur une batterie acoustique aurait été une pure merveille, même sur un "disco mix".
Un album assez Nirvanesque mais bien plus créatif que ce que proposaient Cobain et ses 2 acolytes. Vocalement, une vraie présence qui aurait pu tout de même être légèrement surmixée par rapport au reste. En français dans le texte, bien écrit (pas forcement facile sur ce style)... bref que des points forts.
Bonne continuation, et merci pour ta vision du libre.
PS. Je vous invite à écouter le programme de Fimagina, dans son émission "Entrée libre" consacrée à Fresh Body Shop (autre nom sous lequel Pedro publie sa musique). Emission que vous trouverez surement dans les archives de Radio Libre Attitude.
Dans la grande tradition du hard rock seventies, mais aussi influencé par le grunge ou le métal 90's. Un album à l'efficacité communicative.
Evidemment dans ce style difficile d'inventer, tout à déjà était fait. Ce sont les arrangements, la qualité de jeu et d'enregistrement qui procurent l'intêret. Et de ce côté là c'est très reussi.
Wheels of death... comme pas mal de titres de l'album, est conçu comme un morceau de Offspring mais en radicalement mieux. Tempo rapide, mélodie enjouée, jeu de guitare tout simplement exceptionnel. Le lead guitariste donne une couleur 70's au morceau, avec un solo typé Ten years after. Vocalement, un peu moins puissant qu'un Daltrey ou qu'un Page, timbre moins nasillard que chez offspring, mais un vibrato sur la voix qui rappelle David Bowie (si si je vous assure) et une présence vocale assez impressionnante... Et cette alchimie caractérise la voix de sins n bliss. Un très bon morceau.
The vagabond... C'est un peu la même chose que pour le titre précédent, une influence métallica en plus. Ligne de basse vraiment accrocheuse. Lead guitare toujours parfaite. Mélodie cette fois un peu cliché.
Strangeness of the difference. Un bon morceau globalement, dommage ce choeur à la manière d'offspring ("hooooo hoooo...", je n'ai jamais aimé ça mais c'est très perso). Décidemment j'adore les lignes de lead guitare. Niveau excellent.
Land of the dream... la ballade métal par excellence, qui rappelle un peu Scorpions quand même. Dans le genre c'est réussi, mais encore une fois, on ne sort pas sentiers battus, même dans le choix des sons clairs et dans l'arrangement pour les passage en disto.
My angel... Cette fois-ci c'est plutôt à Queen (albums I et II) que je pense. Le type de morceau construis sur très peu d'accords, mis qui soutiennent bien le titre.
Snakepit. Pur métal, quelques tendances progressives bien trouvées sur quelques ponts. Ruptures rythmiques un peu téléphonées mais ça balance bien et c'est tout ce qu'on demande à ce type de morceau.
StBarthelemy... 10 minutes... telles les ballades de Lez Zep ! Sur l'intro, je me dis qu'à la longue ça va être chiant. Mais dès l'arrivée de la batterie et la montée en puissance métal, ça pulse bien. Malgré les différents styles rock traversés sur ce morceau et qui s'enchainent bien. Il y a quelques longueurs. En fait l'interet du morceau réside certainement dans un enchainement d'hommages aux grands du rock dur.
Poison... J'adore la rythmique insufflée par la batterie. Pour le reste, rien à signaler, un bon titre mais qui n'apporte rien de plus que ce qui n'a déjà été fait.
Bliss... Guitares et ligne de basse encore une fois excellente.
... Je ne fait pas les derniers, je commence déjà à me répéter...
Dans la présentation du groupe je lis, je cite : "...le produit et le son sont caractéristiques du groupe et c'est bien le propre style SINS N' BLISS, energique, puissant et mélodique qui explose des enceintes..."
je tique un peu sur le côté style propre, car je trouve justement que rien de neuf que pourrait s'attribuer le groupe ne se dégage de l'album. Tout a déjà été plus ou moins entendu dans les 35 dernières années. Ce qui n'enlève en rien la qualité de chacun des musiciens, la qualité d'enregistrement et j'imagine que les performances live doivent vraiment bien donner.
bonne continuation en tout cas.