( 40 ) - France
Administrateur des artistes : JAC chante RAF
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Date d'inscription : 25 février 2009
ambiance, Pop, Rock, Blues, Metal, Electro, et, tous, ceux, que, jai, oublie
merci pour ce merveilleux moment ,l'histoire est en partie sur mon blog.
RAF
Magnifique,Merci
Elle avança sa main, lui a touché les lèvres, une parole dans sa bouche, un murmure. Une promesse qui enveloppe comme une lecture, une envie de changer les cœurs. Je ne ferais pas de recommandation, je suis égoïste. Je vais garder cet album pour moi, je vais respecter ce violon et cette guitare dans un grand silence. Je le dédie à ceux qui m’aiment ou me détestent.
merci
Dans la colline se cache une autre vallée, ici jaillit la source du bonheur qui se multiplie par ricochet sur fond musical. Repoussant sans cesse plus loin les forets secrets, trois petits pas en accord, pour trouver le nombre, d’or sur lequel est posé le monde féerique, cinq de plus ont été esquissés, et le monde reste à faire..
merci Parfait
Oh ma Daisylis ! Pourquoi ai-je l’impression que ce Tome me ressemble, j’ai lu tant et tant de livre, serré sur mon cœur, trouvé sur des rayons, hier j’étais dans la poussière. Comme un Tome, je fut griffonnée, déchirée, froissée, délaissée. Merci Daisylis ,aujourd’hui , je retrouve mes enluminures , j’ai trouvé une main qui feuillette et tourne chaque page en la caressant. Je ne suis plus sur l’étagère mais posée sur un lutrin et de ses yeux il me dévore chaque soir un peu plus mais ne me jette plus comme un vulgaire journal.
Le Dictionnaire.
Perdue dans ma solitude de mon désert, je longe les siècles comme attirer par un aimant.
Je me déplace dans ce mystère, dans ce charme interdit de l’éloignement. Je marche sur ce sol tantôt dur et pierreux et tantôt mou et perfide. Toujours ce soleil brûlant et redoutable
sur tes ailes, au loin les orages électriques éclatent et les éclairs bondissent de sommet en sommet, dans une chorégraphie sensationnelle qui dure des heures. Un œil à la lucarne, je regarde, un sourire sur les lèvres, j’entends le piano, il chante dans ma tête. Passe les images de la nuit, de sa lumière sur l’océan, l’ange se sent seul. Je ferme les yeux.
MERCI RAF
Sans fin sur les sentiers avant de regagner sa résidence, quand la route perd de son importance, tout autour d’elle, formant des dunes modelées par le vent, il n’y a que du sable corail. Chose plutôt étrange, ici et là, émerge un buste végétal prêt à recueillir la sève du ciel. Dans ce désert d’écolier, du sable à l’infini, un silence troublé seulement par le hurlement du vent. Quand le soleil implacable, venu de nul part, il balaie les montagnes sans pierres précieuses, souffle chaud de sable qui déchire la chair mise à nu, harcèle chaque pèlerin sous ses vêtements, érode la peau de ses grains cinglants. Voyageur du temps sans billet, assèche les cœurs inhabitables, désert sans puits à l’état pur, rocher de tristesse nomade de l’instant.
La nuit est encore loin, quand les premières larmes ruissellent sur la montagne, la belle récolte ce sang de la vie, que soit reconstituée goutte après goutte le fond du puits, se souvenir du goût, du bruit et du miroitement humide de l’eau. Elle se trouvait à mi-chemin entre le corail du sable et le soleil, dans le grand désert, à regarder ses rêves défiler, le grincement du temps et le gémissement de son cœur, ses ailes déployées ressemblant à des voilures gonflées, elle se jette dans le vide, le soleil illuminant le bas de ses reins, le sifflement de son corps dans ce ciel déchire le silence de cet endroit sans vie. Jamais je ne vous dirai la fin !
MERCI RAF
Paysage africain. En avançant dans le village, on hausse les épaules pour se joindre à l’appel de la musique, chant frais et chaud, le vent sait déplacer les dunes, transporter les paroles. Le désert brûlant longe la mer glacée, laissant planer un air humide et léger monté dans un ciel limpide, pour se décharger dans la savane. Entre l’enfer et le paradis chacun vient se désaltérer à la source, inonder les marais, regorger les rivières, les tambours martèlent de plus belle, appelant la pluie et les vents, l’eau déborde et les pieds frappent les flaques d’eau.
Les visages inondés des larmes du ciel ,continuent ces chants incessants et incompréhensibles des humains, il faut être Clown pour comprendre cette musique Tribal .
MERCI RAF
ARMEN la pochette est digne de ce single
Bravo
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“Le malheur suit le bonheur pas à pas”
Si vous ne courez pas assez vite, il prend le devant vous fait trébucher, ensanglante vos genoux, vous tourne autour, rit, vous faites mal, vous envahie d’une tristesse mélancolique. Il ne recherche que laideur, humeurs sombres, chagrin, le noir et le désespoir. Il fait mal, repousse l’amour et l’amitié. Alors attention ! vous êtes peut-être en danger !Fuyez !
MERCI RAF
une histoire pour le grimoire.
MERCI RAF