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A mon grand regret, mes occupations professionnelles m'empêchent de vous suivre dans vos créations.
Cependant, j'ai pu trouver le temps d'écouter ce concerto magnifique tant par son écriture, son orchestration très inventive, et une très belle sonorité de l'orchestre dans son ensemble.

Une fois de plus, un grand bravo pour cette superbe composition de musique symphonique contemporaine qui fait honneur à la créativité musicale française.

Toutes mes félicitations Mr Coedes.

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Je ne sais pas si le compositeur a conscience d’avoir écrit une oeuvre d’un romantisme poussé à l’extrême ! En à peu près dix huit minutes, tout est dit de ce combat entre rêve et réalité.

Tout au long de l’oeuvre, le piano joue un rôle très ambiguë, tour à tour autoritaire, martelant sa présence, puis se joignant à l’appel presque plaintif de l’orchestre, comme pour y adhérer, avant de se reprendre.

Le premier mouvement est d’une extrême audace, le piano bataillant énergiquement avec les percussions, s’appuyant sur leur rythme pour ensuite tenter de s’en échapper, exacerbé.

Le second mouvement affirme le romantisme de l’oeuvre. Il se déploit sur un rythme de marche – presque funèbre, interrompu par des digressions presque aériennes, comme si un appel cherchait à s’imposer, à se libérer ; mais le rythme de marche revient, soutenu par le soutien des cuivres qui cherchent à leur tour à imposer leur appel.

Le troisième mouvement commence par un rythme des bois poussés à l’extrême de leur possibilité. Le piano revient en force, mais cette fois pour soutenir le côté exacerbé de l’orchestre, accompagné par les explosions des percussions. Enfin, il y a un combat entre bois, piano et chordes qui s’entremêlent, avec toujours des accès d’exacerbation qui résument bien le côté ambiguë, ambivalent de l’expression de ce concerto. Le mouvement s’achève par une unisson des bois, chordes, dans un même rythme pour finir par un apaisement auquel le piano met un terme avec autorité.

Voilà une composition extrêmement dynamique, brillante, dans laquelle le piano et les percussions s’expriment avec énergie. De très belles sonorités aériennes, modernes, la ponctuent, donnant à la fois un répit et un côté rêveur – romantique – à cette composition très originale.

Merci Mr Coedes de nous offrir ainsi votre talent gratuitement et avec générosité.

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Voilà une compostion qui s'appuie sur Gershwin et Léonard Bernstein, brillante, enjouée, cuivrée, endiablée... et que l'on pourrait croire dirigée par le sémillant Gustavo Dudamel.

Magnifique composition symphonique contemporaine.

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Faisons totalement abstraction de son sujet, car en est-il besoin pour entrer dans une oeuvre musicale et l’apprécier pour ce qu’elle donne à entendre ? A chacun de laisser son imagination parler. Le pouvoir évoquateur doit pouvoir toucher des sensibilités différentes et les satisfaire.

Après l’avoir écouté avec un grand intérêt, je peux me risquer à dire qu’avec le n° 5, ce concerto pour piano et orchestre symphonique n° 6 est l’expression la plus aboutie que nous donne M. Coedes de son savoir-faire dans le style musique symphonique contemporaine, mais qui n’en demeura pas moins, par ses influences et son expression, encore classique.

Il existe chez ce compositeur un sens de la «mise en scène», une expression «picturale» évidente, tant par la construction de ses mouvements que par l’évolution et l’exploitation de ses thèmes. Son orchestration est tour à tour brillante, intériorisée, mais comme je l’ai lu dans une des critiques : toujours élégante ! Et c’est vrai ! Très peu, voire jamais de facilité, une tenue d’une très grande rigueur, une pression constante qui ne lâche jamais l’attention de l’auditeur sans pourtant s’imposer radicalement. C’est du grand art ! Et il a une façon d’achever ses mouvements tout à fait magnifique. Même les dernières mesures du troisième mouvement sont riches d’événements. On voit bien que c’est la fin, mais il reste encore « à entendre ».

Une fois de plus, Bravo !

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Voici une composition qui devrait retenir l’attention des chorégraphes, tant son ambiance, son traitement des rythmes, son expression musicale et sonore, son leitmotive vocal et insistant, son agencement séquentiel invitent au mouvement et à l’expression corporelle.

Une fois de plus, M. Coedes m’invite à découvrir une « autre » façon de faire de la musique.

Etant donné le sujet proposé, j’ai particulièrement apprécié ces phrasés musicaux qui s’élèvent comme des appels, une demande inachevée, un espoir à inventer.
La progression atmosphérique est particulièrement prenante, telle une transformation métaphorique que nous seuls, homo-sapiens, parvenus à notre stade – transitoire ? et Darwinien – peuvent comprendre.
Nous savons d’où nous venons, savons-nous où nous allons ? Et quels sont nos espoirs ?

Tout est exprimé dans cette pièce musicale. M. Coedes sait très bien mettre en forme musicale ses idées et conception de notre monde.

Sur scène, cela pourrait donner un spectacle formidable.

Bravo et merci.

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Délicieuse interprétation au piano.
Bien que j'eusse préféré des cordes à la place de l'accordéon.
Merci de nous offrir ainsi votre talent.

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Jolies pièces pianistiques interprétées avec un certain sens de la cadence et un toucher assez sensible.
Cependant, les compostions manquent un peu d'originalité, et les cadences du 2 et 3 sont très semblables, et il est fort dommage de terminer le 3 par un fondu. Sur scène ou dans un salon, cela ne peut pas se faire.

Sinon, cela s'écoute assez facilement et on peut y prendre un certain plaisir.

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Une ouverture digne de Richard Strauss, flirtant vers Wagner, puis une construction à la Debussy, quant à la suite, je n’en dirai rien.
Cette œuvre magistrale, grandiose, époustouflante sur le plan musical se doit d’être écoutée de bout en bout tant les bruits (surprenants pour moi qui ne suit pas habitué à ce genre de traitement), les ambiances sonores, racontent une histoire extrêmement dense, profondément ancrée dans la/les réalité(s) du monde, l’existence même de l’être humain dans toutes ses expressions, ses peurs, ses angoisses, son inconscience, mais aussi les raison d’espérer qui lui sont suggérées.

Tout se dit, se reconnaît dans cette composition de ce qu’est la spiritualité du compositeur qui n’a pas craint de l’exposer, et de s’exposer.

Quant à l’utilisation du sonnet de Shakespeare, fort à propos, non seulement s’inscrit dans le cours de l’histoire que nous raconte Pierre-Marie Coedes, annonçant le 5è mouvement, mais nous dit aussi que depuis l’époque de Shakespeare, peu de choses ont changées.

Quant au 5è mouvement, c’est du pur cinéma musical, rien n’y est gratuit, surtout pas ce monologue qui se transforme merveilleusement en dialogue, deux voix qui se reprennent, se conjuguent, se répondent, pour nous raconter des choses d’une spiritualité très élevée. (Ou Pierre-Marie Coedes a fait l’expérience d’une NDE, ou il s’y intéresse de très près).

Cette symphonie moderne, aux accents classiques par les sonorités de l’orchestre symphonique, devient une œuvre contemporaine par son expression sonore où rien n’est gratuit. Il n’est rien pour faire beau ou joli ou pour nous charmer.

J’avoue avoir du écouter deux fois cette symphonie pour en comprendre le sens profond tant au sortir de la première écoute j’étais à la fois assommé, étourdi et emballé par tant d’originalité.
Je tiens à signaler l’importance et la pertinence de l’intervention de la voix d’Ivan1984 dont le texte, nous dit Pierre-Marie Coedes, est de ce même Ivan1984 : une simplicité évidente qu’il utilise comme un mantra, du moins le prends-je comme tel.
Quand aux interventions de Daisylis, cette personne a une voix chaude, délicate, expressive et d’une douceur tout a fait angélique.
Enfin, je dirai que Pierre-Marie Coedes a une belle voix pour chanter, même si ce n’est pas parfait ; mais comment lui reprocher un si petit détail alors qu’il a fait l’effort d’interpréter cette chanson pour nous dire encore plus de choses.

Evidemment, mon grand regret est qu’un tel chef-d’oeuvre ne puisse pas être représenté sur scène. Mais peut-être verra-t-on un jour des auditeurs accepter de passer 45 minutes dans une salle plongée dans le noir pour écouter cette symphonie, ou toute autre composition informatique, diffusée par des enceintes à haute performance.

Bravo Maestro et surtout un très grand merci de nous livrer ainsi, gratuitement, une oeuvre de très grande qualité en ayant choisi de vous adjoindre la collaboration de 2 personnes de talent qui semblent adhérer au sujet très personnel que vous nous offrez et vous apporter cette qualité sans laquelle votre travail ne serait pas ce qu’il est.

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J'évoquai votre travail devant mon père et lorsque je citai votre nom, il me dit qu'il ne lui était pas inconnu et m'expliqua pourquoi ; voici la raison qui m'a amené à écouter cette formidable pièce musicale, toute en évocations délicates, odorantes et riches de sonorités extrême-orientales utilisées avec beaucoup d'à-propos.
Nous l'avons écouté, mon père et moi, avec beaucoup de plaisir et il m'a dit que ce travail faisait honneur à la fois au grand-père et à son petit-fils. Voilà qui est dit.
Félicitations et bravo.

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Que diriez-vous si vous aviez entendu certaines "compositions" que j'ai du fréquenter de bien trop près à mon goût ? Je vous écoute avec un grand plaisir, très belles ambiances sonores, mes cheveux ne se dressent pas sur ma tête et je ne grince pas des dents. Il y a tout de même des mélodies qui se suivent facilement. Un très beau jeu des instruments de l'orchestre. Est-ce encore de la musique faite à l'aide d'un ordinateur ?
En tous les cas, félicitations et merci pour le plaisir que vous m'avez offert.

 

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