Et là on se dit que les Brigandins ont beau être modestes, mais palsembleu! Ils touchent dans le mille.
Et de regretter des enregistrements plus "travaillés", mais peut-être (ou sans doute) y aurait-on perdu en spontanéité! Dès le premier morceau, on se laisse emporter par l'ambiance mélancolique, mais teintée d'espoir, qu'un Yann Thiersen n'aurait pas reniée.
Ensuite, place à la gouaille d'une voix qui rappelle par certains accents un Mano Solo qui aurait retrouvé la joie de vivre (les mains dans les poches), et que dire du mariage d'un saxophone inspiré et d'un accordéon qui sent bon le baloche de mineur...(Le Bar des amis)
Si vous aimez Java, Jamaït et les musiciens qui savent raconter des histoires simples avec des mots vrais, venez découvrir Les Brigandins; Ils méritent le détour.