« Tom Fahy »… je ne connaissais pas, me voilà servi.
« Hinterlands », c’est un album poétique enveloppé dans une douce tristesse. Chaque morceau possède une atmosphère différente, et tous sont réunis dans un univers à part.
Les pistes s’enchaînent donc et dans l’esprit, c’est un petit bonhomme qui voyage que je vois. Il marche seul (un peu tristounet quand même sinon il écouterait Patrick Sebastien), au hasard, sous la pluie, regardant les lampadaires humides, les étoiles (cf The Child Branagh et Old Rock […]) écoutant le bruit lointain des trains qui passent (Fleet Night), et semble de par la sensibilité de la musique s’émouvoir de ces choses. Comment ne pas évoquer également Purse of Dreams où la mélodie s’évanoui dans la nature parmi le vent, la pluie, les oiseaux. Ce morceau caractérise bien l’album, car le décalage avec ce qui a tendance à se faire actuellement est frappant : le piano n’est pas seul, un élément l’accompagne (les bruits anodins deviennent instrument, ce qui change bien des violons habituels…).Etant fascinée par le piano, j’ai pu me délecter d’autant plus de toutes ces notes justement posées…
En conclusion, cet album mélancolique et empreint de mystère est un véritable régal pour les oreilles ; ne passez pas à côté…