melchiades's profile | Jamendo Music
  • Un bon moment déjà que Scoldt manquait à ses fans. Les nouvelles sont fumantes puisqu'on aura droit à plus d'albums "comme avant". Tout le monde est toujours aussi bon : voix de tueur, batteur qui envoie le bois, guitariste qui maîtrise tout. Mes préférences sont "Anymore", "Brainless Helpless" pour ses riff mélodiques, voire un solo incrusté à jamais à la fin. "Hopeless" et "Sores". Dans "Wrongless", ma préférée, il y a vraiment un truc génial. Ça faisait longtemps que je n'avais pas poussé le volume aussi fort à la maison. C'est de la pêche en boîte cet album, et un beau cadeau pour vos auditeurs. Très bonne continuation. Merci.

  • Plus sombre et plus grandiose que le précédent opus, l'album s'ouvre en grandes pompes (funèbres) sur une prison aux allures médiévales et gothiques d'un côté, et féériques de l'autre, au-delà des murs, où dansent mille fées, bonnes ou malignes, colorant la lune de sons futuristes. Un dongeon musical avec le bel canto Cire enchaîné, chantant ses complaintes et sa solitude. La musique de Dom n'arrange rien à l'affaire. Splendide, deux mondes s'interpénètrent : celui du classicisme des chants originels à plusieurs voix, devançant la Renaissance, Gesualdo, et celui de l'électricité. Puis on tombe des nues dans une toute autre ambiance avec Alpha Hydrae qui nous offre ici un peu de repos, la clé des champs peut-être, une dérobade à la guitare, tantôt acoustique et tantôt finement électrisée. Une danse. Notre Cire sorti de sa folie marche à présent, avec l'auteur Scratch L., dans la ville apparemment désolée. Une route pleine d'étonnements où une discothèque fantômatique et bien étrange les attend. C'est là que se prépare une "after" aurorale orange et rouge, avec la chaleur réconfortante de la musique de Southman qui vient redonner de l'espoir à la petite bande en cavale. Yvalain, plus en forme sur ce disque, commence un nouveau jour ! Avec ses allures désertiques teintées de mirages et d'oasis aux horizons, tandis qu'un soleil déjà brûlant et prometteur monte vers le zénith. Les peaux meurtries et calcinées trouvent enfin l'eau et sa plus belle image : celle d'un homme qui étanche sa soif après un voyage ou un travail. Enfin, notre Cire de Sacub et ses acolytes de l'équinoxe d'automne peuvent rejoindre les hauteurs enneigées du Kilimanjaro, à l'équateur, d'où émergera une nouvelle saison musicale. On sort d'un rêve pour entrer dans un autre... Merci à vous tous.

  • Je n'ai pas grand chose à rajouter après ces nombreuses critiques : j'adore ! Avec une mention spéciale pour "Junkie Relics", un blues réinventé absolument génial et que j'ai bien dû écouter déjà une cinquantaine de fois. Bravo à tous ! et un grand merci.

  • Affreux. SaReGaMa ferait mieux de retourner à ses flûtes et autres instruments traditionnels, qui, à vrai dire, le dépassent aussi un peu. Je savais bien, avant de déballer son "petit cadeau" envoyé en MP, que monsieur SaReGaMa n'aime pas ces MP promotionnels pourtant (voir sa critique de "Rough Turn Of A Butterfly" sur son profil de membre). Surtout je savais que j'assisterais à un beau foutage de gueule de sa part. Même pour quelqu'un qui se fait photoraphier dans une prairie avec des chiens, cheveux au vent, ce n'est pas très cordial. Mais ce n'est rien, il aura quand même une étoile pour son cadeau et pour mettre au-dessus de son sapin en plastique. Bonne contnuation l'artiste !